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Actualités, enquêtes à Lyon et dans la région

Écoles de jeux vidéo à Lyon : les pièges du privé

Écoles de jeux vidéo à Lyon : les pièges du privé

Le nombre de formations privées dites aux « jeux vidéo » a doublé en moins de cinq ans à Lyon. Pour plusieurs acteurs du territoire, elles sont coûteuses et n’assurent pas toujours une bonne insertion sur le marché de l’emploi. Objectif pour eux : ne pas laisser les enseignements privés non supervisés par l’État écarter toute alternative publique.

Gaël a 21 ans. Depuis toujours, il désire travailler à la création de jeux vidéo, côté design et graphismes. Après un DUT en informatique, il a souhaité s’orienter vers un master 100% jeux vidéo : une formation où les enseignements sont tous tournés vers ce seul objectif, là où la plupart des filières informatiques de l’Éducation nationale sont plus généralistes. Gaël a commencé par candidater dans les rares filières publique existants en France, comme Les Gobelins à Paris, ou Gamagora à Lyon. Mais la concurrence est rude.

Conscient de cet obstacle, Gaël a cherché à préparer un plan de secours. Son problème ? Il s’est trouvé face à une armée d’écoles privées, pour la plupart établies récemment et difficiles à évaluer. Pour cause, les titres « répertoire national des certifications professionnelles » (RNCP) n’existent pas dans le domaine du jeu vidéo.

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Plongée dans la culture drag de Lyon : « C’est la deuxième ville de France »

Plongée dans la culture drag de Lyon : « C’est la deuxième ville de France »

Gemini K, Pandore, Catherine Baise-en-ville… Si ces noms ne vous disent rien, les artistes drags qui les portent font pourtant partie de la scène drag de Lyon. Plongée dans une culture drag à la lyonnaise, riche et hétéroclite.

Plusieurs centaines de personnes font la queue devant l’entrée du Boomrang, au croisement de la rue de l’Épée et de la rue Gutenberg, à la Guillotière. Le public attend dans le froid de la fin du mois de novembre que les portes du tiers-lieu culturel peinturluré ouvrent. Après être entrés, les spectateur·ice·s se réchauffent autour d’une bière servie dans un écocup aux couleurs du Ninkasi et attendent impatiemment le début du drag-show. Gemini K, drag queen lyonnaise, monte enfin sur scène sous un déferlement d’applaudissement et de cris enthousiastes.

« Le drag est une expression festive du genre où on s’amuse à déconstruire notre propre identité à travers un personnage et à travers des performances », explique-t-elle.

Le principe du drag est de reprendre les stéréotypes de genre et de pousser le curseur le plus loin possible. Un drag king fera souvent appel à des accessoires typiquement « masculins » – haut-de-forme, pipe, costard, moustache – quand une drag queen aura souvent des vêtements très courts et plein de couleurs, une coupe de cheveux extravagante, des ongles démesurés, un sac à main, des talons hauts…

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Réforme des retraites : la grosse manifestation attendue ce jeudi à Lyon

Réforme des retraites : la grosse manifestation attendue ce jeudi à Lyon

Les principaux syndicats du Rhône suivront l’appel national à une manifestation, jeudi 19 janvier, contre la réforme du gouvernement. Le départ se fera à 11 heures à la Manufacture des Tabacs pour protester contre l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans et l’allongement de la durée de cotisation.

La manifestation partira à 11 heures de la Manufacture des Tabacs pour se rendre Place Bellecour. Un parcours classique décidé par l’intersyndicale du Rhône, réunie mercredi 11 janvier. En revanche, il y a peu de chance que la mobilisation passe par la rue de la Barre. Depuis 2020, la préfecture dépose systématiquement un arrêté interdisant le passage des manifestants pour protéger l’Hôtel-Dieu d’éventuelles dégradations. La manifestation passe ainsi par le quai Gailleton et la place Antonin Poncet.

Le cortège de la manifestation du 5 décembre 2019 contre le projet de réformes des retraites à Lyon. ©LB/Rue89Lyon
Le cortège de la manifestation du 5 décembre 2019 contre le projet de réformes des retraites à Lyon. Photo archivesPhoto : LB/Rue89Lyon

Côté syndicats : l’espoir d’une manifestation massive contre la réforme des retraites

Le 10 janvier, Elisabeth Borne a présenté un projet de loi concernant l’avancée progressive de l’âge légal de départ à la retraite, à 64 ans, pour 2030 et pour l’allongement de la durée de cotisation. Suite à cela, les huit principaux syndicats CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires et FSU, ont appelé à la grève nationale. 

Le regroupement d’autant de syndicats, incluant la CFDT et le syndicat de cadre la CFE-CGC, ne s’était pas vu depuis 2010. Le secrétaire général de Force Ouvrière Rhône, Xavier Boiston, espère un cortège massif :

« Je n’avais jamais vu une telle mobilisation », a-t-il déclaré dans Lyon Capitale.

Les transports dans la ville de Lyon seront sûrement impactés ce 19 janvier, et cela malgré l’appel d’Elisabeth Borne à « la responsabilité des syndicats » pour « ne pas pénaliser les Français. »

« Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs »

Quelques heures après l’annonce de la Première Ministre, le 10 janvier, les syndicats ont publié un communiqué dans lequel ils alertent sur les risques du projet de loi :  

« Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et, plus particulièrement, celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l’espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n’est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de celles et ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes. »

Ils déplorent également le manque d’écoute et de la part du gouvernement durant les négociations :

« Les organisations syndicales n’ont eu de cesse pendant la concertation avec le Gouvernement de proposer d’autres solutions de financement, à commencer par l’amélioration de l’emploi des seniors. Jamais le gouvernement, arc-bouté sur son projet, ne les a étudiées sérieusement. »

Le projet de loi doit d’abord être présenté le 23 janvier en Conseil des ministres, puis au Parlement, avant d’être adopté. Elisabeth Borne pourrait de nouveau recourir à l’article 49.3 de la Constitution si le projet ne fait pas la majorité à l’Assemblée Nationale. L’objectif annoncé par l’exécutif est une mise en place de la nouvelle loi dès le 1er septembre.

Le Parti Socialiste, la France Insoumise, Europe Ecologie Les Verts et le Parti Communiste Français ont également appelé à rejoindre la mobilisation de jeudi.

Pour rappel, la première manifestation contre la réforme des retraites en 2019 avait vu défiler 35 000 personnes, selon les syndicats, 21 000, selon les forces de l’ordre. Un chiffre qui n’a plus jamais été atteint par la suite.

À Lyon, une soixantaine de personnes dont un nourrisson, menacées de retour à la rue

À Lyon, une soixantaine de personnes dont un nourrisson, menacées de retour à la rue

En pleine trêve hivernale, une soixantaine de personnes, anciennement habitants du squat Maria Carré, pourraient se retrouver à la rue, lundi, à Lyon. Parmi eux : une famille avec un nourrisson de deux jours. La Métropole de Lyon, en charge de les héberger jusque-là, assure être en phase de négociations avec des représentants des habitants.

« Je ne l’ai pas encore dit à ma femme… »

Mohammed est inquiet ce mercredi 11 janvier. À 48 ans, cet Algérien, ayant fui son pays avec sa femme, a appris en début de semaine qu’il allait bientôt perdre son hébergement. Peu après cette nouvelle, sa femme a accouché de leur premier enfant, mercredi à 11h20. Un petit Amir. Les parents ne savent pas encore où ils dormiront avec le nourrisson, lundi.

« Je l’ai appris en revenant à l’hôtel après l’hôpital, raconte le jeune père. J’ai reçu un appel de la Métropole qui m’a dit que l’on devait quitter notre chambre. »

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Mercato : Pascal Mailhos part pour Paris, Fabienne Buccio devient préfète

Mercato : Pascal Mailhos part pour Paris, Fabienne Buccio devient préfète

Ce jeudi 12 janvier, le journal officiel a annoncé le départ de Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour un poste de coordonnateur à la lutte contre le terrorisme. Il est remplacé par la préfète Fabienne Buccio.

L’annonce était attendue depuis octobre et un article du Monde, annonçant le départ de Pascal Mailhos. Elle a été faite ce jeudi 12 janvier par le journal officiel. 

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes quitte Lyon pour devenir coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme à Paris. En place depuis 2018, il est remplacé par Fabienne Buccio.

À 63 ans, cette dernière possède un CV bien fourni. Sa particularité ? Elle n’a pas fait l’ENA comme la plupart de ses confrères et vient d’une famille modeste. Elle a déjà vécu à Lyon pour passer le concours de l’institut régional d’administration de Lyon.

Comme le raconte le Progrès, elle a été repérée par Jacques Chirac en 1999, lors d’un passage en Corrèze. Après avoir travaillé auprès de lui comme conseillère technique, de 2003 à 2007, elle devient préfète de Mayenne en 2007. 

Elle a ensuite occupé ces fonctions dans l’Eure et la Loire, son premier poste dans la Région.

Pascal Mailhos préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et préfet du Rhône lors de la signature d'un avenant au Contrat de Plan Etat-Région. ©MG/Rue89Lyon
Pascal Mailhos préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et préfet du Rhône lors de la signature d’un avenant au Contrat de Plan Etat-Région.Photo : MG/Rue89Lyon

Fabienne Buccio, une préfète dans la jungle de Calais

En février 2015, elle a été nommée préfète dans le Pas-de-Calais. Mandatée pour gérer le démantèlement de la jungle de Calais, sa gestion « tactique » de la situation lui a valu les félicitations du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve (PS), et des bons points du Secours Catholique. Elle a moins convaincu d’autres associations sur place.

« La préfète est une tacticienne, qui communique bien et sait renverser le débat, commentait à propos Amine Trouvé-Baghdouche, de Médecins du monde, dans un article de Libération consacré à Fabienne Buccio. Je n’ai rien contre elle personnellement, elle fait son job, elle est à sa place, pas de doute. Mais on est en colère contre sa façon de faire, contre ce qu’elle fait du camp. » 

Après avoir fait ses armes dans le nord, elle est devenue préfète de la région Normandie et de Seine-Maritime. Depuis 2019, elle a été préfète de la région Nouvelle-Aquitaine, préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-ouest, préfète de la Gironde. Elle est la première femme nommée préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Vivre en périphérie : des habitants périurbains « assignés à résidence autour de Lyon »

Vivre en périphérie : des habitants périurbains « assignés à résidence autour de Lyon »

Éloignés de leur lieu d’emploi, obligés de rouler avec un carburant toujours plus cher, à distance de tous services publics… Les périurbains, habitants en périphérie de Lyon et de sa métropole, sont confrontés à de nombreuses problématiques. Pour mieux les comprendre, Rue89Lyon a rencontré Silvia Rosales-Montano et Éric Charmes, deux chercheurs spécialistes de ces questions.

« Dans ma crèche, je crois que personne n’habite à Lyon », avait confié Elise à Rue89Lyon en novembre 2022. Employée dans une crèche associative du 2e arrondissement de Lyon, elle s’estimait alors particulièrement « chanceuse » car habitante de Saint-Fons, une ville de la métropole de Lyon reliée par le train au centre ville. Elle pouvait ainsi se rendre à son travail en moins d’une heure « à condition qu’il fonctionne ! », précisait-elle.

D’après elle, ses collègues louent en majorité en dehors de la métropole de Lyon ou à sa lisière. Seules quelques-unes sont propriétaires « grâce aux emplois de leurs maris » :

« Et encore, je pense à l’une, elle a acheté en campagne du côté de Grézieu-la-Varenne. Avec l’augmentation du coût de l’essence, elle ne s’en sort plus très bien. »

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Sorties à Lyon : la sélection culture de la rédaction du 11 au 17 janvier

Sorties à Lyon : la sélection culture de la rédaction du 11 au 17 janvier

Nouvelle semaine de sorties à Lyon avec la sélection culture de la rédaction. Où la Suisse est à l’honneur au théâtre et en musique. Le piano également. N’hésitez pas à compléter avec vos bons plans en commentaires.

Helvète underground

C’est vrai, il faut être un fan de rock helvète underground pour être au fait de Cyril Cyril. Derrière ce duo, il y a un peu plus que le fait de réunir deux types qui s’appellent Cyril. C’est un croisement d’univers et de personnalités qui fait des étincelles avant-gardistes. D’un côté, Cyril Yeterian, vu aux côtés du trio de musique cajun Mama Rosin (à écouter absolument) et des Frères Souchet (son émanation country), également responsable de l’excellent label Bongo Joe. De l’autre, Cyril Bondi, ressortissant de La Tène. Les deux mènent une barque aussi dévastatrice que chancelante, à amarrer sur les rives de la sono mondiale entre tradition et ultra-modernité créative. Un ovni bien à sa place au Périscope.

Cyril Cyril, au Périscope, le 11 janvier

Heure bleue

Jeune photographe diplômée de l’Ecole Nationale de la Photographie d’Arles en 2020 et installée à Lyon, Siouzie Albiach livre avec L’Heure frontière sa toute première exposition. Travaillant volontiers les personnages énigmatiques et les lumières incertaines, la photographe s’attache ici à cet intervalle temporel où l’atmosphère devient comme floue. Prise au piège de l’ombre et la lumière qui tendent à ne faire plus qu’un. « Entre chien et loup », « heure bleue »… Siouzie Albiach rend grâce à ces moments où l’incertitude brouille la perception. Une photographe prometteuse.

Siouzie Albiach – L’Heure frontière, à la Galerie NörKa, du 11 janvier au 18 février

Sorties à Lyon Galerie NörKa L'Heure Frontière Siouzie Albiach
L’Heure frontière. Siouzie Albiach. Portrait.

Leçon de piano

« Une contre-histoire du piano », c’est ce qu’entendent livrer l’Opéra Underground et son programmateur Richard Robert. D’Erik Satie à Pascal Comelade, grosso modo. Le premier étant sans doute le plus singulier des grands pianistes historiques. Le second, qui clôturera l’événement deux soirs durant, n’est même pas vraiment un pianiste. Plutôt un type qui s’amuse avec les instruments, souvent dans un format jouet. Ici, il revisitera sa pléthorique œuvre d’avant-garde populaire. Au programme également, Mario Stantchev et une contribution copieuse de François Mardirossian avec un répertoire de piano pas comme les autres pendant cinq soirées (Satie, Ravel, Rosemary Brown, Mompou, Blind Tom Wiggins, Nyiregyhazi…).

Piano Underground, à l’Opéra Underground, jusqu’au 15 janvier.

Cécile, quelle fille !

On a tous un jour (et même plusieurs) écouté quelqu’un ou quelqu’une nous raconter sa vie pendant trois heures. Avec en tête l’idée de trouver un moyen de se sortir d’un tel traquenard. Rien que d’y penser, on ne serait donc guère candidat pour un tel spectacle – encore moins s’il faut payer pour ça. Mais avec Cécile, pièce venue de Suisse, c’est différent. Cécile, c’est la comédienne Marion Duval, qui incarne une jeune femme travaillant à l’hôpital, porno-écoloactiviste, défenseure des migrants, et accessoirement réincarnation de Bob Marley (ça reste à prouver), qui a une multitude de choses à raconter. Et a surtout un don pour ça. À vrai dire, c’est tout ce qui compte. Et devinez quoi, Cécile existe en vrai.

Sorties à Lyon TNG Cécile Marion Duval
Cécile de Marion Duval. Photo : Mathilda Olmi

Cécile, au TNG Ateliers-Presqu’île, les 12, 13 et 14 janvier.

Sa mission, donner une voix et des droits au fleuve Rhône

Sa mission, donner une voix et des droits au fleuve Rhône

Le Lyonnais Jean-Christophe Pras a été tiré au sort pour participer à l’Assemblée populaire du Rhône. Une démarche inédite de démocratie participative impliquant une trentaine de citoyens pour réfléchir à la possibilité de donner au fleuve Rhône une personnalité juridique ou, au moins, des droits supplémentaires. Il s’agit de mieux le protéger des activités humaines, sans le mettre sous cloche. Rencontre. 

Jean-Christophe Pras a grandi non loin du fleuve Rhône. D’abord à Communay, au sud de Lyon, puis à Sainte-Foy-lès-Lyon. Aujourd’hui, à 54 ans, il réside dans le quartier de la Croix-Rousse. 

« Je me promène de temps en temps le long du fleuve, mais je reste un urbain. Par ailleurs, il n’y a encore pas si longtemps, les quais du Rhône n’étaient qu’un immense parking », remarque le responsable d’agence. 

Depuis quelques mois, son rapport au fleuve est bouleversé. La faute à un tirage au sort qui l’a conduit à devenir l’un des 30 membres de l’Assemblée populaire du Rhône (APR). Une démarche de démocratie participative inédite, inspirée d’une part de la démocratie directe suisse, et d’autre part de la Convention citoyenne pour le climat en France. 

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En soirées à Lyon : « Les drogues se diffusent dans tous les milieux »

En soirées à Lyon : « Les drogues se diffusent dans tous les milieux »

La consommation de drogues est en constante augmentation dans les soirées de Lyon. Chefs d’établissements et organisateurs d’événements font appel à des associations de réduction de risques et des dommages pour tenter d’encadrer la pratique et protéger leur public. Une prise en charge pourtant insuffisante du fait de manques de moyens. 

C’est un jeudi de fête sur les bords du quai Rambaud à Lyon. En ce soir d’hiver, des noctambules se sont procurés, en plus de la traditionnelle marijuana, quelques pilules colorées pour intensifier leur soirée. Euphorie, désinhibition, sociabilité… Ils avancent plusieurs raisons pour expliquer la consommation de stupéfiants.

Pierre*, 29 ans, a opté pour de la kétamine et de l’ecstasy, qu’il a consommé en amont de l’événement. Un mélange pour mieux « s’imprégner du son » soit, notamment, de la techno et de l’acidcore au programme de la soirée. Pupilles dilatées, mâchoire contractée, tchatche à toute épreuve, les usagers de drogues sont facilement reconnaissables.

À Lyon, de nouvelles pratiques liées aux drogues

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Grégory Doucet, candidat à la mairie de Lyon en 2026 : la banalisation d’un acte politique d’importance

Grégory Doucet, candidat à la mairie de Lyon en 2026 : la banalisation d’un acte politique d’importance

Lors de ses vœux à la presse, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a réaffirmé sa candidature à sa propre succession lors des élections municipales prévues, dans trois ans, en 2026. Une annonce qui se veut une « non-annonce ». Analyse.

Au tournant 2022/2023, Grégory Doucet, 49 ans, a donc annoncé qu’il était candidat à sa succession comme maire de Lyon.

De la presse locale à la presse nationale, l’annonce de sa candidature a permis au maire de défendre médiatiquement son action, et, surtout, sa méthode déployée à la tête de la Ville de Lyon alors que s’approche le mi-mandat.

La méthode Grégory Doucet : « embarquer » tout le monde avec la stratégie zéro carbone en 2030

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