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#Enjeux2020 – Voiture en ville : les propositions des candidats pour réduire sa place
Société 

#Enjeux2020 – Voiture en ville : les propositions des candidats pour réduire sa place

actualisé le 07/11/2019 à 11h57

[Article régulièrement mis à jour] Comment développer les alternatives à la voiture et réduire sa place ? Nous avons posé la question aux candidats; ceux et celles qui vont mener des listes à la mairie de Lyon ou à la Métropole.

A l’exception des écologistes et du Rassemblement national, tous nous ont répondu en précisant qu’il s’agissait d’« ébauches » et que des annonces seraient faites « dans les prochaines semaines ».

On s’en doutait. Nous disposons toutefois de premières propositions à mettre au débat. Les voici.  

1/ Nathalie Perrin-Gilbert, candidate « Lyon en commun » à la mairie de Lyon

Dans le cadre de sa liste « Lyon en commun » (soutenue notamment par La France insoumise), l’actuelle maire du premier arrondissement aborde la question des transports à Lyon avec « quatre grandes ambitions » :

  • Lutter contre la logique de croissance infinie des transports. La logique de croissance démographique prévue dans les documents de planification urbaine génère inévitablement l’extension et l’intensification des flux routiers, l’aggravation des pics de pollution, résultants de déplacements toujours plus nombreux et éloignés. C’est la métropole « attractive » et toujours plus dense et peuplée qui doit être remise en question.
  • Mettre fin au « système voiture ». Enclencher une « vélorution » comparable à la révolution automobile de Pradel qui a abîmé notre ville depuis les années 1960. Lyon, première grande ville française d’une véritable culture du vélo, qui deviendra progressivement le mode de déplacement naturel et majoritaire dans tous les cas et pour toutes les personnes auxquelles il est accessible.
  • Gratuité totale des transports en commun sur l’aire métropolitaine au cours de la mandature. Les effets de cette mesure réalisable et finançable sur la baisse du trafic routier sont considérables.
  • Développement des bus et des tramways, plutôt que de la circulation routière et d’une nouvelle ligne de métro. Abandon de l’Anneau des sciences  ; prioriser le développement de lignes de bus et de trams permettant aux communes populaires mal desservies de se déplacer plus facilement dans l’agglomération. »

2/ Sandrine Runel, candidate du Parti socialiste à la mairie de Lyon

Sandrine Runel, conseillère du 8e arrondissement et conseillère de la Métropole (membre de la majorité), envisage de « réduire la place de la voiture » en « alliant réduction de la dépendance excessive à la voiture et développement concomitant d’alternatives complètes, complémentaires, efficientes et saines » :

  • Encourager le covoiturage en réalisant les infrastructures nécessaires à son essor (voies réservées) et doubler le nombre de voies de bus dédiées.
  • Renforcer la ZFE (Zone à faible émission) en interdisant la circulation des véhicules diesel dans la ville dès 2024 et celle des moteurs thermiques dès 2030.
  • En cas de pics de pollution, interdiction pour les véhicules à vignettes Crit’Air 3 devra s’appliquer de manière systématique dès 2020.
  • Au regard des analyses récentes sur la qualité de l’air et les situations extrêmes comme celle du 1er arrondissement avec l’école Servet, application de l’interdiction des VUL Crit’Air 3 dans LYON intra muros dès le printemps 2020.
  • Gratuité des transports en cas de pics de pollution + organisation du télétravail pour les agents de la Ville de Lyon lors des pics de pollution.
  • Interdire les scooters thermiques dès 2023 en développant une aide à l’achat de scooter électrique.
  • Remplacer progressivement la flotte des véhicules de la Ville de Lyon par des véhicules électriques : faire la ville de Lyon une collectivité exemplaire.
  • Harmoniser les mobilités, et pour ceci mutualiser les chaussées, en créant des zones de circulation limitées partout où ce sera réalisable afin de tendre vers la piétonnisation de plusieurs quartiers (possibilité d’expérimenter en même temps que la Presqu’île : Guillotière/Mazagran, Croix Rousse, Lyon 5).
  • Renforcer l’intermodalité aux entrées et sorties de Lyon (parking relais, transports en commun, solutions dernier km).
  • Imposer un grand plan « Je bicycle » avec développement substantiel des infrastructures (pistes double sens, parking sécurisés et couverts) inter et intra-couronnes.
  • Développer l’offre de transports avec notamment des lignes de bus à haut niveau, et promouvoir une véritable tarification solidaire : gratuité pour les scolaires (par exemple revoir la tarification solidaire (1 à 3) en baissant le coût de l’abonnement pour les demandeurs d’emplois, AAH, CMUC (solidaire 2)).
  • Diminuer les besoins de transports à la source en favorisant le développement du télétravail, du coworking et des plans de déplacement.

3/ Eric Lafond, liste 100% Citoyen

Candidat centriste à la mairie de Lyon, Eric Lafond propose en résumé de « se déplacer moins, mieux et à moindre coût » :

  • Sur l’ensemble du territoire, création de 50 lieux – tiers-lieux et parcs-relais – permettant de garer son véhicule en sécurité et de travailler à distance quelques heures ou quelques jours chaque semaine. Ces lieux, répartis de façon équilibrée dans toute la Métropole notamment à proximité de 37 gares du territoire, permettront aussi d’être connectés rapidement avec le reste du territoire, en transport en commun, avec des véhicules moins polluant ou partagés. Nouveaux hubs d’activités sur le territoire, ils attireront des services permettant de décentraliser la Métropole. Afin de leur donner l’impulsion initiale nécessaire, la ville de Lyon et la Métropole montreront l’exemple et inciteront leurs collaborateurs à ne pas venir au bureau tous les jours en travaillant, par exemple un jour par semaine, à partir de ces lieux.
  • Mise en place d’une carte unique permettant de se déplacer facilement avec des connexions train-transports en commun et autres solutions de mobilité (vélos et voitures électriques en partage).
  • En complément, développement d’une nouvelle offre de transports en commun. Verra le jour une nouvelle génération de moyens de déplacement tels que l’Aérotram, les navettes fluviales ou les triporteurs électriques pour relier les secteurs les moins denses à des stations de transports en commun.
  • Nous optimiserons aussi les moyens existants en augmentant le nombre de rames de métro sur la ligne D, passant en 24h/24 pour les lignes de métro automatisés et en augmentant les fréquences de tramway et des lignes de bus les plus importantes. Cette approche de la mobilité est possible si nous utilisons avec efficacité la capacité d’investissement du Sytral. Notamment si nous ne concentrons pas tous les moyens sur une seule ligne de métro qui grèverait l’investissement pour 2 mandats.
  • Cette approche de la mobilité suppose aussi une perspective nouvelle pour le transport ferroviaire. Plutôt qu’une gare enterrée ou un doublement des voies en amont (St Clair) – deux solutions peu finançables et à long terme -, nous voulons mettre en place une organisation avec 3 gares : Rillieux-Satonay pour le trafic nord et est, Perrache-Jean Macé pour le trafic sud et ouest et Part-Dieu pour les TGV. Une navette ferroviaire reliera en permanence les trois.
  • Enfin, une intégration au Sytral de la ligne vers St Exupéry par la résiliation d’un contrat de concession (Rhonexpress) manifestement illicite offrira une liaison efficace avec l’est de la Métropole.

4/ Gérard Collomb, candidat LREM à la Métropole de Lyon

Pour le maire de Lyon, il faut avoir une ambition très forte de développement et d’amélioration des transports en commun. Un « plan extrêmement ambitieux pour le Sytral à un moment ou tout est réuni pour se lancer dans un plan d’investissement très important  : santé financière du Sytral, intérêts très bas et donc capacité à investir sur le long terme. »

  • Développer de nouvelles lignes  : métro Etoile d’Alaï, prolongements de lignes de Métro, de tramways, augmenter le cadencement, la capacité des rames, le confort et la sécurité des passagers. Autour des branches de l’étoile ferroviaire lyonnais, des lignes de Métro et de tramways notamment express, il faut compléter ce réseau par des extensions de lignes.
  • Mailler les zones peu denses de hubs
  • Développement des parcs relais avec la nécessité de construire un nouveau modèle économique des parcs relais permettant de développer les capacités d’investissements pour un plan ambitieux de constructions de parcs relais.
  • Développer les offres combinées TCL-parkings LPA. Certains parkings actuels peuvent à certains moments être utilisés comme des parcs relais.
  • Déploiement d’un réseau urbain type RER métropolitain à l’horizon 2030 au plus tard. Cela nécessite l’évolution du nœud ferroviaire lyonnais tel qu’il est préconisé par Gerard Collomb.
  • Les gares, stations de réseau express doivent devenir des éléments clés du nouveau modèle de croissance urbaine.
  • Faciliter la démobilité  : ambition de développer des bassins de vie plus autonomes. Construire à l’intérieur de la Métropole, des villes des courtes distances organisées autour de bassins de vie plus autonomes, de noyaux urbains susceptibles par leurs poids et leur potentiel de polariser les emplois, les équipements et les commerces.
  • Développer autour des gares TER notamment, des espaces de coworking à grande qualité numérique afin de développer une forme nouvelle de travail à domicile ou prés de son domicile.
  • Intégration urbaine des voiries autoroutières A7, A6, A43 pour en diminuer la circulation et y intégrer de manière forte, les mobilités douces  : voies réservées aux transports en communs, au covoiturage (lutte contre l’autosolisme), voies cyclables sécurisées.
  • Mise en place d’un péage urbain sur la traversée de Lyon par l’A7/A6 ciblant les véhicules qui ne s’arrêtent pas dans l’agglomération mais ne font que la traverser en évitant les autres axes moins rapides. Utilisation des lectures de plaques. Les sommes recueillies seront totalement et exclusivement utilisées pour le financement d’investissements Transport en commun, développement des offres d’autopartage, de covoiturage, de développement des mobilités douces telles que le vélo.
  • Poursuivre le développement de l’usage de l’autopartage. L’urgence est de rendre l’autopartage accessible via le réseau TCL en permettant l‘interopérabilité des systèmes d’auto partage avec l’offre TCL ce qui permettrait de démultiplier les stations avec un panel de véhicules à chaque station.
  • Encourager le covoiturage dans les zones où les transports en commun ne sont pas assez développés, afin que les habitants aient accès à une alternative pour se rendre sur leur lieu de travail et ne se résignent pas, dans certains cas, à quitter leur commune. Cela peut se faire avec des lignes de covoiturages / stations et des applications mobiles qui facilitent le covoiturage sur de courtes distances.
  • Développer sur la Métropole un Maas, ou « mobility as a service », la mobilité comme un service, qui promet la facilité, la fluidité, dans nos déplacements quotidiens. Nous devons créer un service devenant le Netflix des transports avec un niveau 4, avec l’intermodalité partagée. Le voyage tout en un. Grâce à l’ouverture des données, à la coopération entre opérateurs, à l’ingéniosité technique et à beaucoup d’ingénierie, le voyageur pourra trouver, sur son smartphone, non seulement les horaires des différents moyens de transport, mais aussi leur disponibilité. Créer les conditions d’une mobilité la plus fluide possible.
  • Poursuivre le plan vélo dans la métropole  : mieux sécuriser les pistes cyclables, développer un réseau express vélo.
  • Développer l’offre des espaces vélos sécurisés de LPA, ouvrir un nouvel espace de vélo sécurisé en souterrain à la Guillotière de plusieurs centaines de places, ouvrir des espaces vélos sécurisées en dehors des parkings souterrains  : sur les pentes et au cœur du 1er arrondissement, du 4ème arrondissement et du 5ème arrondissement.
  • Développer l’offre de stationnement sécurisé pour les vélos cargos et triporteurs comme cela va se faire à Cordeliers.
  • Inventer une offre de stationnement de type «  horaire  » sécurisé.
  • Accompagner les nouvelles mobilités telles que par exemple les trottinettes électriques  : organisation d’espaces de stationnement, de stockage et de recharge, offrir des possibilités de casiers pour stocker sa trottinette dans les parkings souterrains ou les stations de métro.
  • Développer les parcours végétalisées (plantations d’arbres) piétons qui encouragent la marche sur des axes structurants de la ville.
  • Développer les mobilités douces en apprenant la mobilité. Développer le concept expérimenté par LPA et une startup lyonnaise : d’école de la mobilité. Apprendre les nouvelles mobilités mais aussi réfléchir sur ses modes de déplacements en utilisant le levier notamment des formations continues dans les entreprises.
  • Construire un nouveau plan de circulation sur la presqu’ile de Lyon, intégrant à partir des enseignements des expérimentations de piétonisation et de végétalisation, les axes dédiés à une piétonnisation complète et les axes de restrictions fortes à la voiture.
  • Continuer à développer les offres de stationnements dans les parkings privés existants, pour mieux utiliser les ressources existantes en parkings souterrains (gestion de l’offre privée des stationnements privés  : parkings d’immeubles de logements sociaux, immeubles tertiaires…) afin d’accompagner les nouveaux comportements des habitants, qui ont besoin de «  stocker  » leur voiture qu’ils utilisent moins mais dont ils veulent néanmoins en garder la possession. L’objectif étant de libérer toujours plus d’espaces sur la voie publique pour les dédier aux piétons, à la végétalisation, aux modes doux.
  • Poursuivre le développement des zones 30 et les zones de rencontres.
  • Développer dans les pratiques de la Métropole  l’Inclusive Mobility  : avoir un vrai travail sur le lien entre mobilité et emploi mais aussi réduire la dépendance à la voiture en gagnant du pouvoir d’achat.
  • Des ZFE encore plus contraignantes.
  • Développement d’une logistique urbaine organisée et propre avec le développement d’Hôtels Logistique Urbaine, d’un réseau, d’un maillage d’espaces logistiques urbaines afin d’interdire l’accès des camions en ville et une livraison du dernier kilomètre par des véhicules propres et silencieux. Développement d’une offre de service d’autopartage fret propre et vertueux afin de mutualiser, rationnaliser et limiter les déplacements pour les livraisons en centre-ville.
  • Nous investirons des champs nouveaux pour offrir de vraies alternatives avec des modèles économiques que l’on développe actuellement comme les véhicules Esprit2 ou les véhicules autonomes qui, à terme, seront couplés au transport à la demande.
Parkings de voitures Vue du quai Claude Bernard. Photo CC, Georges Vermard, [19..], collections BML

Parkings de voitures Vue du quai Claude Bernard. Photo CC, Georges Vermard, [19..], collections BML, à retrouver dans notre appli avant/après « Eh Lyon, elle est où ma caisse ? »

5/ David Kimelfeld, candidat dissident LREM à la Métropole de Lyon

Pour le président de la Métropole, David Kimelfeld, « on ne peut pas « pincer » la circulation en ville sans proposer d’autres choses, en matière de transports en commun et de déplacements doux notamment » :

  • Zone à faible émission, déjà votée et qui englobera à partir du 1er janvier une très grande partie de Lyon, Caluire, Villeurbanne et certains secteurs de Bron et Vénissieux (interdictions de circulation et de stationnement des camions et camionnettes professionnels les plus anciens – et donc les plus polluants), appliquées 24h/24 et 7j/7. L’idée est de l’étendre plus tard aux véhicules particuliers diesel.
  • Dans le prochain mandat, doublement du budget du Sytral.
  • Création de liaison de transports en commun entre les communes en périphérie.
  • Extension de la ligne de tramway T1 jusqu’à Vaulx-en-Velin.
  • Accélérer le développement des pistes cyclables. Le projet du mandat actuel est d’arriver à 1000 km, il faudra aller bien au delà.
  • L’expérimentation de la presqu’île piétonne apporte des solutions. Il faudra voir jusqu’où on peut aller. Dans la presqu’île de Lyon mais aussi dans les autres communes qui le souhaiteraient.

6/ François-Noël Buffet, candidat Les Républicains à la Métropole de Lyon

A la question, « comment réduire la place de la voiture », voici les réponses du sénateur LR et ancien maire d’Oullins, François-Noël Buffet. L’ensemble de son programme relatif aux mobilités dans la Métropole sera présenté en janvier, nous dit-on :

  • Mettre le budget d’investissement du Sytral en cohérence avec les enjeux majeurs de mobilité pour créer les infrastructures nécessaires et utiles pour les décennies à venir. Le Sytral, soutenu par une Métropole plus proactive, peut bénéficier de ressources complémentaires.
  • Créer un véritable RER lyonnais grâce à une action commune avec la Région pour proposer de nouvelles lignes, augmenter les cadences et réduire les temps de trajet. (Idée également soutenue par Etienne Blanc, candidat LR à la mairie de Lyon, ndlr).
  • Doubler les places dans les parkings relais, saturés aujourd’hui, par la mise en place d’investissements forts pour créer de nouveaux parkings et moderniser les existants.
  • Mettre en place un titre de transport unique pour tous les modes de déplacement afin d’inciter les habitants à privilégier les mobilités alternatives à la voiture.

A noter qu’Etienne Blanc a présenté en septembre un plan « faire respirer Lyon dès 2025 ». Parmi ces propositions,  un contrat de mobilité hydrogène pour la Ville de Lyon. Il projette d’équiper « en 5 ans », des véhicules à hydrogène :

  • 
la flotte de véhicules de la mairie
  • la flotte de véhicules urbains : collectes des poubelles, matériel de nettoyage…
  • la flotte de bus circulant dans Lyon

 

7/ Agnès Marion candidate du Rassemblement national à la mairie de Lyon

Candidate à la mairie de Lyon, Agnès Marion du RN a répondu en précisant que « des propositions » en lien avec son « alter ego métropolitain, Andréa Kotarac » allaient être présentées prochainement, puisqu’il est « difficile d’avoir une vision autonome pour la ville de Lyon, sans considérer la Métropole et même plus largement le bassin de vie » et d’ajouter :

« Sachant que  beaucoup de gens ne travaillent pas là où ils peuvent vivre, la voiture reste donc le moyen de déplacement opérationnel et donc privilégié pour le moment ».

Elle a quand même annoncé la création de « lignes Sytral fluviales » entre Confluence et Valmy, Gerland et la cité internationale pour fluidifier la mobilité lyonnaise.

8/ Grégory Doucet et Bruno Bernard, candidats EELV à mairie et à la Métropole de Lyon

Europe Ecologie les Verts n’a pas souhaité répondre à notre question. Non pas que le mouvement écolo n’ait rien à dire mais, nous dit-on, pour préparer de « grosses annonces » sur le sujet des mobilités.

En attendant, on est renvoyé vers les positions « historiques » d’EELV : promotion d’un RER à la lyonnaise et opposition à l’Anneau des sciences.

L'AUTEUR
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