Covid-19 : une forte circulation chez les 20-29 ans en Auvergne-Rhône-Alpes
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Covid-19 : une forte circulation chez les 20-29 ans en Auvergne-Rhône-Alpes

[DATA] Les indicateurs de l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en Auvergne-Rhône-Alpes continuent de se dégrader. Le taux d’incidence (la circulation du virus) augmente dans la très grande majorité des départements. Surtout chez les 20-29 ans.

(Rue89Lyon propose un point hebdomadaire, celui que vous lirez ci-après a été effectué en date du 15 septembre)

Le virus continue de circuler activement en Auvergne-Rhône-Alpes. Spécialement dans les départements les plus denses et peuplés comme le Rhône, la Loire et l’Isère. Le taux d’incidence (nouveaux cas de Covid-19 pour 100 000 habitants) est en progression constante depuis début juillet. Une hausse qui ne cesse de s’accélérer depuis mi-août.

Au 12 septembre, le taux d’incidence hebdomadaire s’élevait à 84, 3 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants en Auvergne-Rhône-Alpes. Soit près du double par rapport au 30 aôut.

La région fait partie de celles où le virus circule le plus dans le pays. Elle présentait au 12 septembre un taux d’incidence hebdomadaire équivalent à ceux de la Corse ou de l’Occitanie. Auvergne-Rhône-Alpes n’est toutefois pas au niveau des régions les plus touchées, comme l’Île-de-France (96,8 cas/100 000hab), les Hauts de France (95) ou la région Provence-Alpes-Cote-d’Azur (140).

En France métropolitaine, c’est la région Grand-Est qui présente le taux d’incidence le plus faible au 12 septembre, avec 38,8 cas pour 100 000 hab.

Forte circulation de la Covid-19 chez les jeunes en Auvergne-Rhône-Alpes

Dans le détail des catégories de la population, ce sont chez les 20-29 ans que le virus semble circuler le plus. Le taux d’incidence hebdomadaire chez les vingtenaires d’Auvergne-Rhône-Alpes est de 208 au 8 septembre, soit plus du double du taux d’incidence total (81) -les délais de remontée des données nous empêche à ce jour de proposer le taux hebdomadaire au 15 septembre. Un niveau égal à la moyenne national de cette tranche d’âge.

Ils marquent une rupture dans la pyramide des âges dans l’intensité de cet indicateur. Après 30 ans, l’intensité du taux d’incidence baisse chaque fois un peu plus à mesure qu’on avance dans l’âge. Toutefois, il ne cesse d’augmenter malgré tout dans ces catégories plus âgées.

Preuve que le virus touche toutes les catégories de la population.

Des tests de dépistage toujours plus nombreux

Cette évolution du taux d’incidence est à nuancer. Indicateur du niveau de circulation du virus, il est fortement lié aux nombres de tests réalisés. Et ils sont toujours en forte progression.

Ainsi, plus on va chercher (et tester) plus on a de chance de trouver des cas positifs.

La tranche des 20-20 ans est (en volume) celle sur laquelle le plus de tests sont réalisés ces dernières semaines en Auvergne-Rhône-Alpes. Ils ont dépassé les 20 000 tests hebdomadaires en date du 8 septembre. Ils ont aussi explosé chez les 0-9 ans entre le 1er et le 8 septembre, coïncidant avec la rentrée scolaire et le retour en collectivité des enfants.

Le nombre de tests RT-PCR (naso-pharyngés) continue d’augmenter dans la région. Mais la hausse semble se tasser quelque peu par rapport à la fin du mois d’août. Elle se vérifie dans tous les départements d’Auvergne-Rhône-Alpes à l’exception de la Haute-Savoie.

Là, le nombre de tests réalisés a baissé entre le 1er et le 8 septembre.

Les indicateurs de l’évolution de la Covid-19 dans les départements d’Auvergne-Rhône-Alpes

 

Les indicateurs de la Covid-19 dans l’Ain

La situation continue d’évoluer en ce début septembre dans la progression de la fin du mois d’août. Le département de l’Ain a connu 4 décès en quinze jours après une absence de deux mois. Si le taux d’incidence a dépassé le seuil d’alerte depuis la fin août, la situation reste stable dans les hôpitaux du département. Le nombre d’hospitalisations stagne autour d’une trentaine, preuve d’un faible nombre de nouvelles entrées. Les patients en réanimation sont quasi absents.

Comme ailleurs dans la région, les 20-29 ans dans l’Ain présentent le plus fort taux d’incidence dans la population. Toutefois, c’est à noter, il a connu une baisse depuis le 1er septembre. Alors que les tests n’ont cessé d’augmenter. A voir si cette baisse se confirme dans les prochaines semaines.

L’Ain reste malgré tout un des départements les moins touchés par la Covid-19 d’Auvergne-Rhône-Alpes. Le taux de mortalité pour 1 million d’habitants est de 165, contre près de 360 pour le Rhône ou 325 pour la Loire, département à la population quasi équivalente..

Les indicateurs de la Covid-19 dans l’Allier

Dans l’Allier, la circulation du virus semble continuer de progresser depuis le 8 septembre dernier. Le taux d’incidence global a progressé dans la population. De façon assez significative. Il reste toutefois encore loin du seuil d’alerte, dans une région qui compte de nombreux départements « en rouge ».

Les hospitalisations ont continué d’augmenter logiquement, passant de 2 à 11 personnes hospitalisées entre le 8 et le 15 septembre. A noter que la rentrée scolaire semble avoir accéléré la progression du virus chez les enfants et jeunes de 10 à 19 ans. Davantage que chez les enfants et écoliers entre 0 et 9 ans où le taux reste stable depuis la rentrée.

Les indicateurs de la Covid-19 en Ardèche

Depuis le 8 septembre, l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en Ardèche n’a pas connu de grande variation. Elle semble continuer sur la même courbe de progression. Les hospitalisations ont légèrement augmenté. Elles restent faibles mais elles ont connu le 15 septembre leur plus fort nombre depuis le 7 juin dernier. L’Ardèche n’a heureusement connu aucun nouveau décès.

Au 8 septembre, le taux d’incidence était en hausse par rapport à la semaine précédente. Une hausse toutefois moins forte que celle enregistré entre le 25 août et le 1er septembre. Il a toutefois fortement bondi chez les 10-19 ans (mais a baissé chez les 20-29 ans) par rapport à la semaine précédente. La tranche des 20-29 ans est la seule a dépassé le seuil d’alerte parmi la population ardéchoise.

Comparativement à un département aussi peuplé comme l’Allier, elle a connu beaucoup plus de décès (117 au 15 septembre), pour un nombre de patients en réanimation sensiblement équivalent.

L’Ardèche est même le deuxième département de la région le plus touché, juste derrière le Rhône, au regard du ratio de morts pour un million d’habitants en progression (357 morts pour un million en Ardèche contre 360 morts pour un million dans le Rhône). Et devant la Loire, département pourtant plus peuplé.

Les indicateurs de la Covid-19 dans le Cantal

La situation dans les hôpitaux du Cantal a continué de s’aggraver légèrement. Les hospitalisation sur une semaine ont globalement augmenté, retrouvant des niveaux du mois de juin. Au 15 septembre, il n’y avait toutefois pas de patient en réanimation dans le Cantal.

Le taux d’incidence continue dans le même temps de progresser fortement. Même s’il reste, par rapport à d’autres départements de la région, à des niveaux encore assez faibles. Il a toutefois dépassé le seuil de vigilance depuis quelques semaines. Il est en très forte hausse chez les quadragénaires et personnes âgées entre 70 et 79 ans.

Une circulation du virus qui pourrait alors se ressentir dans les hôpitaux dans les jours et semaines à venir.

Les 20-29 ans sont là aussi les plus touchés. Mais, dans le Cantal, le taux d’incidence de cette tranche d’âge ne dépasse pas le seuil d’alerte. Et il est, comme dans certains départements, là aussi en baisse au 8 septembre par rapport au 1er septembre.

Les chiffres dans le département de la Drôme

La Drôme a été un des départements où le taux d’incidence est reparti à la hausse assez tôt au mois d’août. Depuis, il a continué de progresser avant de marquer un ralentissement en ce début du mois de septembre.

Cette évolution semble se confirmer une semaine après. La situation hospitalière n’a pas bougé, présentant un nombre d’hospitalisations stable sur une semaine. De plus, la Drôme est un des rares départements de la région présentant un taux d’incidence global à la baisse depuis le 1er septembre (33 contre 43 nouveaux cas pour 100 000 habitants).

Peut-être la fin des vacances scolaires et le départ des vacanciers dans le département ? Elle se constate, assez fortement, chez les 20-29 ans ou 50-59 ans, deux catégories de la population les plus touchées jusqu’ici.

Avec 245 morts pour 1 million d’habitants au 8 septembre, la Drôme n’est pas le département le plus touché. Mais elle présente un taux de mortalité dû à la Covid-19 plus élevé qu’un département comme l’Ain à la population équivalente.

Les chiffres dans le département de l’Isère

L’Isère, deuxième département de la région par sa population (1,2 million d’habitants), semble avoir été moins touchée que les autres départements les plus peuplés. Avec 250 personnes hospitalisées au maximum, elle a connu jusqu’ici une courbe des hospitalisations proche de celle d’un département comme la Drôme par exemple.

Très loin des plus de 1250 hospitalisations du Rhône ou même des près de 500 hospitalisations dans la Loire.

Toutefois, l’épidémie semble progresser en Isère aussi. Les hospitalisations repartent à la hausse depuis le 26 août. Les premières semaines de septembre confirment cette dégradation. Le nombre de personnes hospitalisées a fortement augmenté et presque doublé depuis le 8 septembre. Toute comme le taux d’incidence qui a connu un bond important depuis le 1er septembre, laissant augurer d’une évolution négative dans les semaines à venir.

Dans l’Isère, département classé « rouge », presque toutes les catégories de la population présentent un taux dépassant le seuil d’alerte.

Les chiffres dans le département de la Loire

Le taux d’incidence dans la population de la Loire a presque doublé depuis le 1er septembre. Alors que les tests ont continué d’augmenter mais de façon rapide que la semaine précédente. Cette hausse se ressent le plus fortement dans toutes les catégories d’âges entre 0 et 40 ans. Pour les autres, si elles connaissent des hausses, elles sont moins rapides.

Pour l’heure, dans les hôpitaux de la Loire, ce signaux ne se ressentent guère. Les indicateurs n’ont pas connu d’évolution sensible depuis le 8 septembre dernier.

Au regard de la population, la Loire est un des départements le plus touchés par la Covid-19 en Auvergne-Rhône-Alpes.

Troisième département par sa population, il est le deuxième département qui compte le plus de patients décédés de la Covid-19, 249 au 15 septembre. Avec 325 morts pour un million d’habitants, il présente un taux de mortalité proche de l’Ardèche ou du Rhône, les départements de la région les plus touchés jusqu’à maintenant.

Les chiffres dans le département de la Haute-Loire

La Haute-Loire, peu touchée, se rapproche du seuil d’alerte. Son taux d’incidence continue de progresser et approche les 40 au 8 septembre. Une hausse par rapport au 1er septembre mais moins forte que la semaine précédente. En Haute-Loire, ce sont les 10-19 ans , 30-39 ans et 70-79 ans qui ont connu les plus fortes augmentations. Les conséquences de la reprise des cours et d’une transmission entre enfants, parents et grands-parents ?

La Haute-Loire est toutefois le département de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui a accueilli le moins de patients en réanimation depuis le 17 mars 2020. Du 7 au 12 avril 2020, seuls 7 patients étaient pris en charge dans un service de réanimation du département. Les chiffres n’ont fait que diminuer par la suite. Ses courbes d’hospitalisations et de décès se situent entre celles de l’Allier et du Cantal.

Les chiffres dans le département du Puy-de-Dôme

Au 8 septembre, le Puy-de-Dôme présentait un taux d’incidence supérieur au seuil d’alerte, le plaçant « en rouge ». La situation à l’hôpital y est pourtant sensiblement la même, sans réelle aggravation malgré une légère hausse des hospitalisations. La circulation du virus semble active dans presque toute la population. Il n’y qu’au-delà de 80 ans qu’elle connaît un ralentissement par rapport à la semaine précédente.

Le département du Puy-de-Dôme n’a été confronté aux premiers décès qu’à partir du 30 mars 2020. C’est beaucoup plus tard que d’autres départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui ont fait face aux premiers « décès Covid-19 » dès le 18 mars, comme la Loire.

Comparativement à sa population (650 000 habitants environ), le Puy-de-Dôme présente de meilleurs chiffres que l’Ain ou la Loire, aux volumes de population proches. Avec moins de 50 personnes décédées à l’hôpital et moins de 100 hospitalisées au plus fort de la crise sanitaire et une quarantaine en réanimation, le département présente des chiffres proches de ceux de l’Allier, pourtant deux fois moins peuplé.

Les indicateurs de la Covid-19 dans le Rhône

Dans le Rhône, le virus continue de circuler activement. Il présentait au 8 septembre un taux d’incidence de 158 contre 114 au 1er septembre. Une circulation qui ne semble donc pas s’arrêter et qui a doublé par rapport au 25 août, quand le département a été placé en « rouge ». Les hospitalisations ont continué d’augmenter, mais sur un rythme moins élevé. Elles avaient doublé entre fin août et tout début septembre.

Il est le seul département de la région où le virus progresse dans toutes les tranches d’âges. Les 20-29 ans présentent un taux plus de deux fois supérieurs à celui global du département. Chez les jeunes, de 0 à 20 ans, le virus circule aussi activement. Surtout chez les 10-19 ans.

En Auvergne-Rhône-Alpes, le Rhône a été le département le plus touché, en volume, selon les indicateurs de Santé Publique France. Les 677 décès au 8 septembre représente un ratio de 360 morts pour 1 million d’habitants.

S’il est le plus touché de la région, le Rhône est très loin des départements les plus touchés en France comme le Territoire de Belfort (1427 morts pour un million), le Haut-Rhin (1084 morts/million) ou le Val-de-Marne (856 morts/million).

Les chiffres dans le département de la Savoie

La Savoie fait partie des départements les plus épargnés par l’épidémie. Elle présente un ratio de 173 décès pour un million d’habitants, deux fois inférieur à ceux du Rhône ou de l’Ardèche.

Hospitalisations et admissions en réanimation de personnes infectées sont toutefois en hausse depuis la fin août. Elles ont triplé ces deux dernières semaines. Signe de la circulation du virus. Toutefois, entre le 1er et le 8 septembre, le taux d’incidence a baissé. Chose rare dans la région. Une baisse très légère malgré tout dont les prochaines semaines nous diront si elle est durable ou conjoncturelle. Une baisse globale aidée par celle constatée chez les tout jeunes (0-9 ans) et les 30-39 ans mais aussi chez les 20-29 ans.

A l’hôpital, la situation continue de suivre une évolution légèrement à la hausse. Le nombre de décès n’évolue pas malgré une légère hausse des hospitalisations. La Savoie connaît actuellement une situation quasiment équivalente à celle de fin juin.

Les chiffres dans le département de la Haute-Savoie

La Haute-Savoie est un des départements présentant le moins de signes de reprise de l’épidémie de Covid-19 en Auvergne-Rhône-Alpes.

Si son taux d’incidence a bien augmenté durant l’été, il est en léger retrait depuis la fin août et les premiers jours de septembre. Il est reparti à la hausse en ce début septembre, malgré un nombre de tests effectués en baisse. Preuve que le virus circule bien malgré une situation moins problématique qu’ailleurs. La Haute-Savoie se rapprochant malgré tout du seuil d’alerte pouvant la placer « en rouge »

La situation à l’hôpital n’a pas connu d’évolution notable depuis le 8 septembre.

Les données utilisées

Les données hospitalières de l’épidémie de Covid-19

Elles proviennent des chiffres de Santé Publique France. Il s’agit de données journalières pour le nombre d’hospitalisations, de personnes en réanimation et de personnes décédées. Pour le taux d’incidence, il s’agit de données établies de façon hebdomadaire.

Précisions :

Pour le nombre de patients hospitalisés ou en réanimation ou en soins intensifs, il s’agit de données journalières non cumulées et provenant des hôpitaux (hors Ehpad donc). Les chiffres représentent donc le nombre de personnes hospitalisées ou en réanimations à ce jour.

Pour le nombre de personnes décédées à l’hôpital, les chiffres présentés sont un cumul depuis le début de la publication des données, à savoir le 18 mars. Voilà pourquoi les courbes des décès sont différentes des autres. Elles se stabilisent mais ne diminuent donc pas.

Limites des données hospitalières de Santé Publique France :

  • Le système de déclaration des cas n’est pas exhaustif et le nombre d’établissements déclarant varie au cours du temps ;
  • Certains patients, présents dans la base de données hospitalières à un moment donné, sont retirés de la base de données par les établissements de santé lorsque le résultat biologique du patient est négatif par rapport au COVID-19.

Le taux d’incidence de l’épidémie de Covid-19

Le taux d’incidence correspond au nombre de tests positifs pour 100.000 habitants. Il est calculé de la manière suivante : (100000 * nombre de cas positif) / Population.

Il est permis grâce au Système d’Informations de DEPistage (SI-DEP). Le nouveau système d’information de dépistage (SI-DEP), en déploiement depuis le 13 mai 2020, est une plateforme sécurisée où sont systématiquement enregistrés les résultats des laboratoires des tests (RT-PCR) réalisés par l’ensemble des laboratoires de ville et établissements hospitaliers concernant le SARS-COV2.

Précision :

  • Sélection de la première date avec pcr positive si plusieurs prélèvements positifs pour un même patient

Limites :

  • Seuls les tests biologiques des personnes pour lesquelles le département de résidence a pu être localisé sont représentés sur les cartes. Les personnes dont le département n’a pas pu être remonté dans les données SIDEP ne sont comptabilisées qu’au niveau France entière. De ce fait la somme des tests indiqués dans les départements ou régions est inférieure au nombre de tests indiqué en France.
  • Le délai de remontée des tests peut excéder 9 jours dans certains cas. Les indicateurs sont ajustés quotidiennement selon la réception des résultats.

Le nombre de tests de dépistage Covid-19

Quels tests ?

Il s’agit de ceux enregistrés dans le système SI-DEP. Le nouveau système d’information de dépistage (SI-DEP), en déploiement depuis le 13 mai 2020, est une plateforme sécurisée où sont systématiquement enregistrés les résultats des laboratoires des tests (RT-PCR) réalisés par l’ensemble des laboratoires de ville et établissements hospitaliers concernant le SARS-COV2.

Précisions : Si plusieurs prélèvements sont rapportés pour un même patient:

  • Sélection de la première date pour les pcr ayant le même résultat (par exemple première date si plusieurs pcr négatives)
  • Si pcr discordantes chez un même patient (N et P), la première pcr positive est conservée.
    Exclusion des résultats ininterprétables
  • A compter du 29/08, les indicateurs issus des données de laboratoires (SI-DEP) présentent des taux d’incidence, de positivité et de dépistage corrigés en fonction des dépistages réalisés dans les aéroports à l’arrivée des vols internationaux.

La correction s’applique sur l’ensemble des données postérieures à la date du 12 août.

Limites :

  • Seuls les tests biologiques des personnes pour lesquelles le département de résidence a pu être localisé sont représentés sur les cartes. Les personnes dont le département n’a pas pu être remonté dans les données SIDEP ne sont comptabilisées qu’au niveau France entière. De ce fait la somme des tests indiqués dans les départements ou régions est inférieure au nombre de tests indiqué en France.
  • Le délai de remontée des tests peut excéder 9 jours dans certains cas. Les indicateurs sont ajustés quotidiennement selon la réception des résultats.

L'AUTEUR
Bertrand Enjalbal
Bertrand Enjalbal
Journaliste à Rue89Lyon

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