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La « Percée du vin jaune » dans le Jura : une beuverie sans intérêt

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Le prétexte nous semblait légitime, se rendre dans le Jura à l’occasion de la « Percée du vin jaune ». Montigny-lès-Arsures se trouvant à quelques kilomètres à peine de notre destination initiale, nous avons décidé ce dimanche de faire une escale et de laisser une nouvelle chance à cet événement qui a pour objectif de mettre en avant les vins de la région, et plus précisément de célébrer le nouveau millésime de vin jaune. Quelle erreur !

Paysage du Jura, pour un moment pas sympa, la Percée du vin jaune.

Paysage du Jura, pour un moment pas sympa, la Percée du vin jaune.

A peine arrivés aux abords de Montigny, le doute nous envahit. Avons-nous bien fait de venir jusqu’ici ? Les beuglements et les cris d’animaux se font déjà entendre depuis le village…

Coût de l’entrée dans la bourgade : 14 euros. Un verre à la main et notre carnet de tickets en poche, nous voilà prêts à combattre le froid et la neige pour aller déguster.

Les vignerons se trouvent dans les caveaux des bâtisses mises à disposition spécialement pour l’occasion. Première tentative, 15 minutes pour accéder à un fond de Chardonnay. Bousculés en entrant, bousculés en sortant, et la moitié du verre est déjà renversée sur le sol.

Aucune information n’est mentionnée par notre hôte (qui n’est en fait pas le vigneron…), nous tentons de le faire parler, rien à faire, il n’a rien à nous dire. Débordé, il court tout droit remplir les fonds de verre de la foule pressée de se désaltérer.

Celle-là, ils la boiront directement au goulot

Nous recrachons le vin après l’avoir dégusté, les gens nous regardent comme si nous étions des extra-terrestres :

« Il est pas bon vot’ pinard m’sieur ? »

On dirait qu’ici, on ne déguste pas beaucoup. Deuxième caveau, chansons paillardes (« A poil ! ») et autres bousculades. La foule titube, rote, pète, chahute, crie, se saoule. Vive la Percée ! Blurp.

Petite escale auprès des fromagers. Notre barquette de comté et de morbier en main, il est temps de souffler un coup. Mais c’était sans compter sur la mamie à moitié édentée qui n’hésite pas à venir nous tirer un morceau de frometon. Faîtes comme chez vous.

Les gens sont heureux, on les entend s’esclaffer de l’autre côté de la route. Nouvel attroupement, cette fois-ci en direction du pré voisin, où des jeunes ont pris des vaches encartonnées en otage et les forcent à s’accoupler. Tout le monde est content… Les coups de tire-bouchon résonnent, les verres arrivent de toute part. Quoi que, celle-là, ils la boiront directement au goulot.

Le vigneron déconfit dans son caveau vend ses bouteilles à l’unité pour étancher la soif des mecs venus ici dans un seul but, repartir aussi raides qu’ils sont arrivés.

A peine trois vins dégustés, nous faisons demi-tour. Cette fois-ci c’était la dernière. A la sortie du village, une cul-terreuse à peine majeure titube, seule, une bouteille de Macvin à la main.

Les braillements reprennent, on nous interpelle pour nous demander de donner les derniers tickets qu’il nous reste, histoire de ne pas perdre une goutte de ce qui se sert un peu plus haut.

Le Jura et ses vignerons méritent mieux

Nous rejoignons Arbois pour y trouver quelques charcuteries et vins locaux. Les commerçants nous demandent si la Percée nous a plu. A voir nos têtes, ils comprennent aussitôt. Eux-mêmes n’ont pas vraiment l’air de cautionner les dérives de l’événement et se sentent visiblement impuissants face à un tel spectacle.

Une petite halte bien méritée chez le caviste spécialisé en vins naturels : Les jardins de St Vincent. Merci Stéphane de nous avoir redonné le sourire !

Une petite halte bien méritée à Arbois chez le caviste spécialisé en vins naturels : Les jardins de St Vincent.

Une petite halte bien méritée à Arbois chez le caviste spécialisé en vins naturels : Les jardins de St Vincent.

La Percée du Vin Jaune, où le naufrage d’une fête populaire rimant sur des airs de beuverie sans intérêt, me rappelle la célèbre fête de la Saint-Vincent tournante. Affligeant, dégradant. Le Noble Jura devient pendant ces deux jours une véritable buvette pour viande saoule, où tous les ploucs de France et de Navarre se donnent rendez-vous chaque année pour se pinter la tête.

Le Jura tout comme ses vignerons méritent pourtant mieux. Ploussard, trousseau, pinot noir, savagnin ou chardonnay possèdent tous leur typicité. Le terroir y est exceptionnel, la concentration de vignerons talentueux est importante. Le salon « Le nez dans le vert » se déroulera le 22 et 23 mars au Domaine de la Pinte à Arbois. Voilà un événement à ne surtout pas louper ! D’ailleurs, les trois quarts des vignerons ne participent plus à la Percée, plutôt bon signe non ?

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93 Commentaires postés

  1. Je suis un grand défenseur du vignoble du jura, mais je ne vais jamais à la percée. Je refuse de déguster un des plus grand vin du monde a cette température. La percée est devenue une fête populaire. Il devrait crée un vrai salon des vins du jura mais??????.
    Christophe menozzi
    meilleur sommelier de franche comté
    maître sommelier de France udsf

    • Benjamin Poussardin

      Christophe,
      Entièrement d’accord avec toi, le vin n’est pas à la bonne température.
      Un vrai salon avec un Jura se déplaçant dans des villes pour faire connaître ses traditions et ses vins, ça serait une belle avancée.
      Le problème, c’est que ce genre d’écart permet aux tenanciers de la Loi Evin et de l’ANPAA de gagner du terrain dans leur propre lutte …
      Amitiés,
      Benjamin

      • Pour B.P. et C. Mennozzi (que je respecte… lui !)

        Parce que le nez dans le vert c’est mieux..!
        Qu’elle saoulerie organisée !
        Perso je n’y vais plus depuis que j’ai vu des grands et petits vignerons (ou du moins médiatiques) complètement pétés n’arrivant plus à me servir et m’expliquer leur vin et de plus l’orgie organisée le jour PRO !
        Je ne sais pas s’il est préférable de boire du vin froid (percée) ou du vin marron qui pue la merde (nez dans le vert)

        Pour le salon pro des vins du jura, je suis également allé visiter, il a été organisé une fois et a été boycotté par les mêmes vignerons qui font aujourd’hui leur « nez dans le vert » et du coup cela n’a pas marché !
        Alors les anti-conformistes et chercheurs de merde… sont de votre côté B.P.
        A bon entendeur

    • C’est bizzarre ce grand sommelier a participé à la préparation du concours de sommellerie .
      Si ça se trouve il était meme présent !
      C’est facile de crqcher dans la soupe ..

    • Ça a toujours été une fête populaire… La façon dont vous la qualifié semble péjorative, je ne savais pas que le mot « populaire » était péjoratif.

  2. Je lis bien et j’entends bien les commentaires fait dans cet article … En même temps , les mielleurs vignerons du jura n affiche pas leur vin la bas n est ce pas ?
    Alors chacun sa vision de la vie et du vin . Certains l aime pour se saouler , et d’autres pour le déguster . Laissons « aux ploucs » le plaisir de se retrouver , a aux autres ( et nous ne sommes supérieurs a personne ) , le plaisir de déguster chez les vignerons qui nous tiennent cher.

    Mais c est un gros jugement de valeur ici et pour un article de rue 89 je suis bien déçue de tant d’apprioris !

    • Benjamin Poussardin

      Je n’ai rien contre les ploucs. Il faut appeler un chat un chat.
      Les vignerons fustigent aussi l’événement mais se sentent visiblement coincés.
      Faire la fête est une chose, mais lorsque cela met en péril ce que pourquoi nous nous battons chaque jour (Loi Evin, ANPAA …) n’est pas acceptable.
      Une degustation chez le vigneron , oui, respectons leur travail qui n’est pas le plus facile.

      • Monsieur, car vu le ton de votre article, « Môssieur » il y a, je ne comprend pas votre démarche (ou prétexte légitime) : vous rendre pour la troisième fois à la percée du vin jaune, pour rédiger ensuite un tel article ? Vous y vomissez votre dédain du plouc et de l’alcool festif, précisez que le noble Jura mérite mieux (mieux que quoi, que qui ?). Vous émettez là des idées tout à fait personnelles, souvent préconçues, que vous érigez en loi.
        Vous semblez découvrir, bien déçu (pour la troisième année consécutive) que les vignerons ne sont pas, ces jours là, des plus disponibles pour les 40 000 personnes venues discuter avec eux. Un peu de jugeote que diable ! Quand je veux discuter avec quelqu’un je ne me pointe pas un jour d’affluence.
        Les gens ayant été surpris que vous recrachiez n’iront pas, eux, écrire un blog en parlant de « culs serrés » (pour rester dans le même registre).
        Puis vient une ribambelle d’exemples. A partir de quelques uns, vous érigez la règle : tous bourrés, tous rustres, peut être même voleurs ?
        Vous faites ensuite parler les commerçants : « n’ont pas vraiment l’air », « visiblement » : en tout cas c’est ce que vous voulez comprendre.

        Au final, vous passez complètement à côté des points forts de la fête comme le souligne M. Doubliez plus bas. Ou est-ce votre rigueur journalistique, qui vous a imposé de vous mettre dans la situation la plus favorable à la rédaction d’un article à charge, bien décidé à « casser de la percée » quitte a devoir se déplacer pour la troisième année ?

        • merci de remettre les choses à plat mais je vais quand meme penser a ouvrir un blog sur les cul sérrés du pinard y a de quoi écrire !

        • Tout à fait d’accord !
          OUI, il existe de la viande saoule à la Percée,
          OUI, c’est un événement festif,
          mais aussi :
          OUI c’est un événement familial, où poussettes et enfants ne consomment pas ! où il est possible de réellement découvrir de bonnes adresses !
          et bien entendu que les vignerons ne vont pas passer 15 minutes à discutailler de leur production avec chaque visiteur !
          Personnellement, ça fait au bas mot 8 fois que je m’y rends toujours avec le même plaisir, et les viandes saoules que l’on y croise ne nous empêchent pas d’y prendre du plaisir. Chacun son problème !
          Et comme dirait l’autre : « la percée, tu l’aime ou tu la quitte » !!

      • Vous dites que les vignerons se sentent coincés, personnes ne les forcent a participer, vous ne pouvez pas dire n’importe quoi quand même.
        Que l’ambiance ne vous plaisent pas, alors ne venez pas dans ce type d’évènement, mais s’est peut être le problème des pseudo sommelier qui pêtent plus haut que leur cul et qui pense tout savoir !

  3. -PlouSSard ou Poulsard il faut choisit.

    -En Bourgogne la fête de la saint Vincent ne se déroule pas à Tournante mais est tournante. Elle change de village à chaque fois. On dit Saint Vincent tournante.

  4. J’étais à la percée du vin jaune samedi et nous n’avons pas du tout vécu la même chose… Il n’y avait pas autant de monde que le dimanche apparemment…
    ce fut l’occasion de déguster Cremant, Chardonnay, Tradition, Savagnin, Vin Jaune et même si l’accueil n’était pas le même chez tous les producteurs, il y a eu des chouettes moment d’échange. Je me souviens d’une grande maison où je n’aurais jamais pu me payer une bouteille de vin jaune, et où le patron m’a fait faire une belle dégustation sans vouloir me faire payer…
    J’ai trouvé l’ambiance bon enfant où justement chacun évitait les bousculades malgré la taille des caveaux…
    Alors oui, il s’ agit d’une fête! Il y a des fanfares, des chants parfois paillards, et j’imagine qu’à la fin du weekend il y avait de la viande saoule! Comme malheureusement à toutes les fêtes populaires…
    Je suis étonnée/déçue de lire tant de jugements de valeur de votre part, c’est pourtant pas dans vos habitudes.
    Pour finir oui, il y a des chouettes cavistes à Arbois chez qui on peut rester 1h à discuter et à échanger, j’y suis allée le vendredi…

  5. Un article bien affligeant! Effectivement, si ce qui est devenu le rendez vous incontournable des jurassiens et plus largement des francomtois vous est apparu comme le rencard des « bouseux », et bien souffrez que nous puissions une fois dans l’année vivre ce moment de convivialité dans la joie simple et peut être primaire et qu’effectivement nous puissions picoler en toute quiétude les bons produits de notre terroir..n’en déplaise à vos petites âmes sensibles et visiblement franchement naïves.. Si l’esprit rural ne vous convient pas, gardez vos jugements de valeurs plus que douteux et restez chez vous! Par ailleurs, et plutôt que de diffuser ce ramassis de désinformations apprenez que si un quart des vignerons sont représentés chaque année, c’est tout simplement que ce système de ticket leur permet tout juste de se rembourser et qu’étant donné la taille de l’événement un petit producteur ne peut pas se permettre de reproduire la prestation tous les ans ET satisfaire sa clientèle le reste de l’année.. Bref , apprenez donc un peu la simplicité et la prochaine fois que vous venez dans une fête populaire en pensant assister à un salon de dégustation , agitez les trois neurones qui vous servent à rédiger votre torchon à bon escient et surtout renseignez vous avant..

    • Absolument d’accord. Le Jura a décidé de FETER sa percée au lieu d’un moment souvent austère où tout le monde y va de son commentaire et se vante. Oui, je suis un bouseux franc-comtois et quand je lis ce genre de posts, cela me conforte dans l’idée que les endroits où l’on peut faire d’un événement une fête sont si originaux que tout le monde ne sait pas les apprecier. Quant au fait que vous ayez hésité avant de visiter, cela prouve que vous jugez sans connaître. Il fallait suivre votre intuition et, surtout, il fallait vous renseigner sur cette FETE avant de venir pleurer.

  6. OUI c’est une fête populaire, le vin n’est pas réservé à quelques ayatollahs qui se gargarisent de culture bio pour se faire valoir, alors n’ont aucune compétence. Votre article est très partisan et on sent bien là le règlement de compte d’un aigri , car contrairement à vos écrits, tous les meilleurs domaines viticoles du jura sont présents à la percée y compris les bios que sont Stéphane tissot , le domaine de la pinte ,et j’en passe et ce n’est pas 1/4 des vignerons, qui participent, mais les 3/4 . Alors si vous voulez avoir un peu de crédit, soyez journalistes, pas journaleux

    • Il s’agit d’un billet de blog, tenu sur Rue89Lyon par un professionnel du vin. Un « expert », donc. Encore mieux qu’un journaliste !

      • Ce soi-disant « expert du vin » crache dans la soupe comme d’habitude, mais ce n’est pas un expert! et ce n’est pas la première fois qu’il le fait , mais il est bien content que la percée se soit déroulée sur Arbois pour augmenter son chiffre d’affaires à lui et ses compères ! mais pensez un peu vous autres vrais journalistes à toute cette jeunesse présente sur cette percée, c’est encourageant de les voir déguster du vin et faire la fête en ces temps de chômage plutôt que se shooter et picoler la wodka , oui :La Percée à encore de beaux jours devant elle et c’est encourageant de voir les bios et les grands domaines y participer même si ça ne plait pas aux ayatollahs.

        • L’auteur de ce billet n’a pas « augmenté son chiffre d’affaires », il n’a pas travaillé à la Percée mais s’y est rendu en tant que visiteur et professionnel du vin, pour la troisième année consécutive.

          • Donc: il est vraiment de mauvaise fois l’auteur de ce billet. S’il n’y a que « stéphane » pour lui redonner le sourire, alors là !!!! …je lui conseil de voir un psy. Mais pourquoi vient-il à la percée depuis 3 ans ? sinon pour écrire ses insanités ! quand une fête ne me plait pas je n’y retourne pas! mais lui il y retourne, y a tout de même des cinglés

      • @Chop chop : votre commentaire a été modéré.

    • Benjamin Poussardin

      Stéphane Tissot était présent seulement parce que la Percée avait lieu dans le village où il vit, quasi la même pour Bruno (Arbois).
      Pour les autres, vous avez bien fait de passer votre tour, ils n’y étaient pas et nous savons très bien pourquoi.
      Les dérives de ce type de Fête Populaire, c’est de voir associé l’image du vin à des personnes venues en masse pour s’abreuver aveuglement. Les maîtres à penser de la loi Evin and co n’en font qu’une bouchée et les éventuelles répercussions sont trop dangereuses…

      • Faux , vous êtes de plus en plus stupide voir menteur , car tous les deux étaient déjà présent l’an dernier à la percée de perrigny l’un au caveau n° 4, l’autre au caveau n° 32

      • Benjamin Poussardin !!!!! un professionnel du vin !!!!!! Connait pas !!!!
        Mon cher Monsieur, si vous vouliez voir vos amis il fallait aller à la Dive à Saumur ou au grenier Saint Jean à Angers ou Demeter. Vous y auriez retrouvé vos amis gominés qui n’ont plus assez de place sur leur carte de visite mais c’était un peu loin pour vous peut être !!!! Sous couvert de la liberté d’expression vous vomissait un ramassis d’ordure à la limite de la diffamation. Avec vos attaques vous vous autoproclamez porte parole de quelques vignerons qui ne participent pas à cet événement pour des raisons idéologiques mais surtout pas celles que vous argumentez. Vous manquez sérieusement de finesse ce qui n’est compatible avec le monde du vin.

      • Vous vous tromper encore pour quelqu’un qui connait si bien les « bio », vous aviez également le domaine hugues beguet, Gérard Villet sans compté tous ceux qui pratique l’agriculture raisonné, certe Stéphane n’est pas un fidèle dans ses participations à la Percée, mais s’est peut être aussi parce qu’il n’a peut être pas les vins a offrir à la dégustation tous les ans, car cela représente pas mal de bouteille. Concernant la Pinte je vous signale qu’il était l’an passé à Perrigny aussi donc ce n’est pas une histoire lieu. De votre point de vu seul les bios sont les meilleurs, vous devriez arrêter vos préjugés moi je déguste bio et non bio et dans les cas des produits me plaisent et d’autres me déplaisent, mais la Percée du Vin Jaune a fait connaitre les vins du jura hors de nos frontières, comme bien d’autres opérations organisées par les vignerons du jura qu’il soit bio ou pas, ils sont vignerons s’est tout !

  7. Visiblement, vous n’avez pas fait votre travail de journaliste ! Vos quelques lignes sont cousues d’inexactitudes qui montrent que vous n’y connaissez vraiment pas grand chose malgré vos airs supérieurs. Restez à votre place de grâce, le vrai beauf dans cet histoire c’est vous.

  8. « Cul-terreuse », « mamie à moitié édentée » ? C’est violent, des Lyonnais qui s’égarent au-delà du periph’! On peut ne pas apprécier ce genre de manifestations, ça n’empêche pas de traiter le sujet avec un minimum de respect, ne serait-ce que pour les 35 000 « ploucs de France » qui se déplacent chaque année…. Vous auriez dû rester en cuisine, ça n’a aucun intérêt journalistique.

  9. Cher Monsieur, nous avons surement eu la même éducation qui consiste à distinguer ce qui est plouc de ce qui ne l’est pas. Malheureusement l’intelligence émotionnelle de quelqu’un réside dans sa capacité à justement se sortir de cette éducation qui cloisonne bien trop. Apparemment il va vous falloir encore quelques années pour vous en défaire, c’est bien triste.

  10. « populaire » oh mon dieu, qu’elle horreur! Se mêler à la populasse! Inconcevable!
    Comment avez-vous fait mon cher pour rester au contact de ces « bouseux »!
    Comme je vous plains (mais pas pour ces raisons en fait)!

  11. Article à vomir …. Honte à vous Rue89

  12. Je suis un plouc ou un bouseux….je vais à la percée tous les ans. Cela me permet de découvrir plus de viticulteurs , leurs production et leurs caractéristiques. Cette Année comme les autres , toutes les générations se retrouvent pour un moment convivial, avec aussi ses abus… si des culs serrés veulent aller déguster du vin surfait hors de prix a arbois ou poligny qu ils y aillent…. D ailleurs cet article me confirme que les lyonnais comme les parisiens achètent leur vin chez Nicolas ou dans des pseudo cavistes du même genre.

    • Hé! moi aussi je vais à la percée régulièrement et j’adore ça. Et je suis attérrée par la sottise de cette article. Je suis une amoureuse du vin du Jura, j’ai habité deux ans à Besac et pourtant je suis lyonnaise. Alors je comprends que vous ne supportiez pas la condescendance de ce prout prout mais ne tombez pas aussi bas que lui avec vos raccourcis et vos préjugés. Sinon vous ne valez pas mieux.

      • Juste pour dire que je suis ok je me suis rabaissé. .. je considère que les experts du vin sont ceux qui le font pas ceux qui veulent le faire… un peu comme les critiques Michelin qui se prennent pour gourmets et gastronomes…. par contre ce n est pas aux grandes villes de dicter leur manière de penser…. lyonnais ou autres êtes les bienvenus si vous savez rester humbles et respectueux…..

  13. Quel dommage, vous auriez du avoir le courage intellectuel d’aller au delà de vos préjugés, vous auriez pu vous instruire et vous élever un peu. En allant échanger vos connaissances et votre amour du vin à la Vente aux enchères de vieux millésimes ou au plus grand concours de sommellerie d’Europe par exemple, avec les membres des diverses confréries, les œnologues, les sommeliers etc. Vous auriez du vivre la cérémonie religieuse, le cortège des Ambassadeurs des Vins Jaunes et des vignerons , l’intronisation, la mise en percée du tonneau et la passation du robinet et en profiter pour questionner les gens qui connaissent bien ces belles traditions culturelles, aller glaner une analyse historique de l’écrivain et journaliste Franck Ferrand aussi, pourquoi pas… Vous auriez pu vous ouvrir à la culture musicale à travers les nombreuses prestations de musique actuelle, jazz ou encore classique… Bref dommage, vous êtes passé à côté de tout ce qui aurait pu vous intéresser et vous instruire… De vous divertir aussi mais là n’était pas votre quête visiblement… La prochaine fois, creusez un peu, vous y découvrirez des pépites !
    Josselin.

  14. Les culs-terreux, grands-mères édentées malpolies, jeunes alcooliques, des paysans en guise de vignerons et personnes parlant avec des accents retranscrits assez violemment.
    Je vois que la personne qui a écrit l’article a une jolie image de la population jurassienne.
    Cela me désole de lire ces clichés. Je pense que le folkore de la percée ne convient réellement pas à des personnes comme vous, qui venez avec, non seulement vos appréhensions mais en plus une attitude hautaine.

    Merci de nous faire part de votre vision, qui nous montre a quel point vous méprisez les traditions (oui oui la percée est une tradition Monsieur!)

    • un mec qui écrit des insanités sur 33000 visiteurs c’est rien , insignifiant, ridicule, con, il faut bien un idiot du village et j’arrête de répondre à cet idiot, ça l’instruit, mais celui qui est derrière l’auteur de cet article a signé son forfait

  15. Un article tout simplement honteux, puant la condescendance. La Percée ne vous a pas plus, n’y mettez plus jamais les pieds. Ça fera toujours un abruti de moins cher ami!

  16. Une messe à la Percée, est-ce bien nécessaire ? Ne peut-on pas se passer des curés ? « Le vin jaune vaut bien une messe » ? Pas encore, j’espère. Pourtant le vin c’est pas péché.
    Pour le reste article inutile, méprisant et terriblement snob. L’image des Comtois vaut mieux que la représentation qu’en fait ce Moooosieur. Qu’il reste à Lyon l’année prochaine !
    Je ne suis pas allé à la Percée, trop de monde. Je bois du Fumey et Chatelain, acheté chez S…. U !!!! Leur Chardonnay est « di-vin ».
    C’est le comble Monsieur le sommelier…

  17. Effectivement, la Percée du Vin jaune n’était pas faite pour vous. En tant que cul-terreuse et fière de l’être je ne peux vous laisser dire que cette manifestation n’était que beuverie. Certes les jeunes boivent et ce n’est pas vraiment joli/joli mais dans les pubs branchés des grandes villes, je croise également de jeunes intellos, fils de col blanc et non de cul-terreux qui refont le monde à coup d’alcool et d’autres substances plus chères sûrement. C’est franchement lamentable de votre part de traiter les gens de la France profonde comme vous le faites. Vous auriez pu faire un tour à l’Eglise du village, il y avait un concert de musique sacrée et oui même les ploucs apprécient Bach….

  18. En tant que cul terreuse je me sens insulté pour commencer. Ensuite je ne crois pas qu’il faille se réjouir de la non participation des vignerons à une manifestation de promotion de leur produit, qui bien que cela semble présenter quelques désavantages, est on ne peut plus populaire donc connu, et … (Bref je ne vous ferais pas un cours de marketing, ce n’est pas tout à fait mon domaine). Enfin je ne pense pas qu’il vienne à l’idée de qui que ce soit de pester contre l’affluence de monde au salon de l’agriculture, alors pourquoi en faire le procès à la percé du vin jaune ? Pour finir la frivolité de ce genre de manifestation me semble de bon alloie avec la morosité actuelle. En bref je n’aime pas cracher le vin surtout lorsqu’il est fabuleux.

  19. Quelle honte de lire un tel article… La Percée du Vin Jaune n’a vraiment pas cet objectif de « saoulerie ». C’est bien l’occasion de venir découvrir les produits de nos viticulteurs jurassiens, dans une ambiance conviviale et pédagogique … La réalité est bien loin de ce que vous laissez entendre sous votre plume. Le Jura tous comme ses vignerons méritent mieux, je regrette que vous n’ayez pas apprécié cette manifestation mais c’était l’occasion de découvrir le « vin jaune », issu du cépage jurassien le « savagnin », vin AOC dont le mode de vinification est unique au monde, vous n’en parlez pas seulement dans votre article. Auriez vous manquez l’élément central de la manifestation pour vous être un peu trop attardé sur les quelques individus titubants… ?

    Avec tout mon respect,

    Que la découverte des vins français perdure!!!

  20. D’un côté on a l’expert sommelier renommé qui va dans le Jura pour boire du « Ploussard » et du pinot noir. De l’autre on a le bobo lyonnais qui hésite pas a insulter toute une région de ploucs culs terreux et j’en passe. Je ne sais pas lequel me fait plus de peine que l’autre, en tout cas votre article m’amuse plus qu’il ne m’énerve, cela aurait été du second degrés il aurait presque été parfait.
    Au final il semblerait que tout le monde ai passé une bonne après midi en bonne compagnie a rigoler sauf vous, alors au final je ne sais pas trop qui doit se remettre en question, je ne vous connais pas vous et votre age et franchement je n’ai pas envie de vous connaitre mais être aigri a un tel point je n’ose pas imaginer ce que cela donnera dans quelques années.

    Allez je ne vous dis pas à l’année prochaine car un « plouc » de moins (oui je parle de vous) cela fait une place de plus dans les caveaux 🙂

  21. Qu’est-ce t’as du picoler pour dire autant de conneries !

  22. Ah les « culs urbains »…..! Encore des leçons de bienséance données aux pauvres consanguins de province !

    Mais que dire du comportement de ces rats des villes lorsqu’ils viennent arpenter notre Jura en y laissant la fin de leur déjeuner sur le bord de la route, ou sous un télésiège ? Ou mieux, la vision d’un petit bouchon Lyonnais paumé, gavé de gras de cochon et respirant la sueur mélangée à un Cote du Rhône de bas étage ?

    Populaire oui, c’est bien le cas. Mais dégradante à la vue de tous, non !

    J’ai encore en tête des soirée rue Sainte Catherine, où les joyeux fêtards vomissent à tous les coins de bar……de grands moments de beuveries, là oui !

    N’oubliez pas cher Monsieur, de continuer à écrire, mais pas chez nous !

  23. Des vrais choses, effectivement la Percée est une fête populaire, et pas un rassemblement de connoisseurs venus déguster de grands crus. Mais c’est mal écrit mince ! Surtout avec ce vocable provoquant dont la seule pertinence se trouve dans la polémique.

    J’aurai bien rit avec l’auteur du billet, jusqu’à qu’il s’enjaille de s’être retrouvé à Arbois chez notre grand Stéphane, commercial au grand coeur. Finir et s’en féliciter, dans l’enseigne neo-bio mainstream, quand on souhaitait afficher sa démarche d’explorateur du Vin jurassien, se rendant à la Percée pour ce… J’en suis MDR.

    Effectivement, bcp de vignerons, et non des moindres, ne font pas la Percée et son grand déballage de bouteille moyenne. Des petits notamment, avec des productions atypiques et sympathiques. De ceux qui vivent entre les grands discours des Stéph’, et du grand rassemblement populaire qu’est la Percée.

    Merci pour vos pensées.

  24. Hé les amis. Y a que la vérité qui blesse.

    Sylvain, habitant de Montigny les Arsures , tout jeune vigneron naturel amateur.

    • Vous avez oublié également la répartie « C’est celui qui dit qui y est ! »

      • je ne suis pas les personnes qui sont venu uriner dans mon jardin et derrière ma maison, je ne suis pas la personne qui est venu déféquer dans les vignes sous les fenêtres de notre cuisine, je ne suis pas la vingtaine de clown qui ont sonné à la porte pendant 2 jours, je ne suis pas la bande de rigolo qui secouaient les wc publics avec une femme hurlant de colère à l’intérieur, je ne suis pas les joyeux chanteurs qui déclamaient dans le caveau de Jean Bourdy, « y a plus de pucelles à la maternel » et « baise ta fille tu seras grand père », je ne suis pas les personnes que j’ai vu éclater tes bouteilles vide sur les murs, je ne suis pas les relous qui demandent constamment double dose de vin pour 2 tickets ou qui veulent échanger une bouteille contre plusieurs tickets ou qui squattent le tonneau en s’exclamant maintenant qu’on y est on y reste tant pis pour les autres, et je ne suis pas non plus la bande d’une dizaine de joyeux lurons qui se sont échangés bourre pif et coup de pieds sur hommes et femmes au sol dans le quartier St Laurent sans prévenir les autres passants. Non je ne suis pas tout ceux la. Et même si je ne partage pas tout le vocabulaire utilisé par l’auteur de l’article, je partage l’idée de fond.

    • menteur il n y a pas de sylvain vigneron a montigny.

  25. Pauvre parole de petit citadin frustré,hautain et stupide.Retourne dans tes piano-bar coincé et ne juge pas des milliers de gens de toute catégorie sociale à cause de quelques énergumènes qui picolent comme cela arrivent parfois dans certaines fêtes traditionnelles.

  26. Article d’un jeune patron, bourgeois, amateur de BIO Mossieur qui ne veut pas se mélanger à la populasse et aux jeunes jurassiens pour qui s’envivrer entre amis une fois par an au milieu du terroir est devenu une tradition.
    C’est vrai que ces jeunes devraient boire de la Kronenbourg dans la rue ou des bières top budget dans les parcs pour s’enivrer.
    « Mon palais et mon corps n’acceptent plus de boire du chimique » Oh my god bichette.
    Article de bobo condescendant au possible. Retourne donc boire dans les vernissages et les rallyes, la percée est pour les bon vivants et les gens respectueux.

  27. Benjamin Poussardin, au milieu des 33.000 visteurs de la Percée de Montigny-les-Arsures, me fait penser au pauvre « Jacquouille », si bien joué par Christian Clavier, dans « Les visiteurs » mais malheureusement « Godefroy de Montmirail » n’était pas là pour l’entendre.
    En grand seigneur, il lui aurait botté le cul  » . Ok !

  28. Cher Monsieur,
    Il faut avoir une certaine estime de soi pour faire de son avis personnel une généralité !
    Ce n’est pas l’abus de vin mais votre « article » qui me donne envie de vomir. Oui, la Percée est une fête populaire où des personnes de tous les horizons se côtoient, et c’est peut être ça qui fait son succès. Et comme dans tous les événements de cette ampleur, il peut y avoir des dérives. Mais avant de cracher votre venin de la sorte, avez-vous seulement pensé à toute l’organisation que nécessite la Percée du vin jaune ? De très nombreux bénévoles ont œuvré durant une année pour fabriquer les décorations qui ornaient les rues. D’autres, durant tout le week-end, ont passé de nombreuses heures à « combattre le froid et la neige » pour contrôler l’accès des véhicules sur la Percée ou pour accueillir les visiteurs sur les parkings et à l’entrée des navettes ou du village. Mais ça bien sûr vous ne le mentionnez pas !
    Alors ne vous donnez surtout pas la peine de revenir l’année prochaine, les « ploucs », les « culs-terreux » que nous sommes et la « mamie à moitié édentée » vous en seront sans doute très reconnaissants.

  29. Il est possible que quelqu’un aie vomi sur l’auteur, au sens propre, en tachant irrémédiablement son petit complet-veston de hipster parisien. Donc il est un peu fâché et on peut le comprendre.
    Celà dit, on pourrait reprendre ce bon vieux film qui retrace la journée de la Marmotte et l’adapter avec la percée du vin jaune, ça pourrait faire un truc sympa!

  30. Bonjour,
    Bon, j’ai hésité à répondre, mais je vais quand même donner mon avis de Jurassien.
    J’y étais, j’ai dégusté, j’ai ensuite bu, je suis rentré par le train spécialement venu de Besançon pour la Percée et avec cette ambiance d’enfer qu’on lui connait…
    Et il est où le problème Benjamin ? Doit-on toujours boire le vin avec un grand respect, sans se saouler, surtout lorsque c’est du bon vin ?
    De tous les gens que je connais qui font la Percée, tous reviennent avec le vin joyeux coulant dans leur veines, mais tous sont aussi des amateurs de bons vins.
    Ne peut-on être les deux à la fois ?
    Et puis as-tu seulement discuté avec un de ces ploucs pour les traiter ainsi ? Qui sont-ils, quelles sont leurs idées, que font ils dans la vie ?
    Ben je vais te parler de ceux que je connais : ingénieur, technicien auto, chef d’entreprise, consultant, responsable de service, guide, agriculteur bio (tiens en voilà peut-être un !!!), bref, règle numéro un, ne pas parler des gens que l’on ne connait pas, et surtout pas avec dédain.

    Alors cette Percée, Benjamin, elle est belle, parce que c’est la Franche Comté entière qui s’y retrouve, toutes générations et toutes CSP confondues, que tout le monde discute, tout le monde rigole, tout le monde et heureux et que l’on fête notre vin, à notre manière, qui n’est à priori pas la tienne, mais ce vin, il appartient à notre terroir et ce n’est pas à un sommelier de nous dire comment le célébrer. Si cela ne te convient pas, libre à toi de ne pas revenir.

    Et il y a des gens qui consomment bio et des vins naturels et qui aiment faire la fête, je le sais, puisque j’en suis et j’étais parmi ces ploucs que tu as croisé, mais franchement, il y a des plus mauvais gars que nous… Alors évite de nous juger.

  31. @B.M. : votre commentaire a été modéré.

  32. Je suis outrée des propos tenus dans cet article. Et « ravie » d’apprendre que ma famille et moi faisons partie des « ploucs de France » venus à la percée dans le but de « se pinter la tête ». Alors qu’en réalité, nous avons pu y déguster les différents vins du Jura, sans trop d’attente ni bousculade, nous avons échangé sur nos impressions après dégustation, acheté quelques bouteilles non pour se saouler mais simplement pour pouvoir partager nos coups de coeur, plus tard, à nos amis respectifs autour d’un repas.
    Visiblement nous n’avons pas assisté à la même manifestation… Vous prenez une minorité de personnes pour en faire une généralité. Votre article n’est qu’un tissu de clichés et de mauvaise foi sur un ton condescendant.

  33. Bonjour,
    Je pense que le souci, c’est de venir à la Percée le dimanche en fin d’après-midi, c’était bien votre cas, non ?
    L’année prochaine, venez donc le samedi, il en sera tout autrement.
    Et puis, vous n’avez jamais eu l’envie de prendre une cuite dans un contexte de foule et de liesse, au moins quand vous étiez jeune … ?
    Bien cordialement.

  34. C’est vrai Monsieur Poussardin, les vins jurassiens méritent mieux que ça. Seuls quelques fins palets peuvent vraiment apprécier leur saveur! Ainsi en limitant la dégustation de ces vins qu’aux connaisseurs tel que vous nous seront sûr que nos vins seront vraiment savourés.
    Après tout ce n’est pas grave si seuls quelques vignerons sortent leur épingle du jeu, si seulement quelques cépages réussissent à se faire connaitre de l’élite des sommeliers et des grandes tables de France. Le vignoble jurassien n’a pas besoin d’événement tel que la Percée du vin Jaune pour se faire connaitre et pour promouvoir son vin déjà si connu dans le monde!!!
    La Percée n’est pas un salon professionnel, c’est une fête populaire où amis et familles se retrouvent autour d’un verre de vin jaune (entre autres), on n’y va pas pour déguster des vins mais pour les découvrir. C’est le coté festif et convivial que les gens recherchent, pas des grands crus.
    Alors oui comme dans toutes fêtes vigneronnes il y a des débordements et des comportements parfois déplacés, si cela à offusqué le bourgeois Lyonnais qui sommeille en vous nous autres les culs terreux Jurassiens nous en excusons.
    A l’avenir Monsieur Poussardin, faites comme Monsieur Menozzi, partez donc à la rencontre des vignerons jurassiens chez eux, sur leurs terres, ils seront ravis de vous présentez leurs productions.
    Mais surtout ne revenez pas à la Percée en tant que sommelier mais plutot en tant que bon vivant!

  35. Monsieur B. Poussardin,

    Je suis profondément choqué par une telle condescendance et un tel mépris ( « cul-terreux  » ??). La percé du vin jaune est une fête POPULAIRE, l’une des dernières et la seule en oenologie. J’imagine que pour vous, le plus important c’est le snobisme et les amateurs guindés, c’est cela le vin pour vous ? Alors s’il vous plait, restez dans votre microcosme pseudo-élitique.
    Pour avoir travaillé dans l’oenologie, je remarque que ce sont toujours ceux qui se la racontent le plus, qui finalement en savent le moins, fussent-ils sommeliers.

    ps : A la rédaction de rue 89 : cela ne vous choque pas de publier cet article ? Vous contribuez à la dégradation de votre quotidien.

    • Mais de quel bois faut il être fait pour savonner autant la planche d’un tel événement? Les retombées de la percée profitent à l’ensemble de la filière jurassienne du plus humble des vignerons au plus prétentieux des pseudos cavistes arboisiens.
      S’il vous plait messieurs les pisse vinaigre restez bien haut sur votre piédestal et buvez vos étiquettes, nous on reste en bas on boit un coup sur le capot du tracteur et on rigole…

  36. Les plus grands festivals présentent les plus grands artistes musicaux, avec souvent une cohue infernale, 30 000 personnes complètement noir comme des cafards, et des relous comme vous se plaignant de ne pas pouvoir apprécier à leur juste valeurs les artistes. On a alors juste envie de leur dire qu’ils arrêtent de nous gonfler et que le reste de l’année est fait pour ça : aller voir des spectacles en petites salles, tranquillement posé sur la banquette et écouter avec attention.
    Apparemment c’est pareil pour la Percée, il y a les mêmes bourés et surtout les mêmes relous ….

  37. @Manu : votre commentaire a été modéré.

  38. Ce que vous racontez dans vos commentaires montrent que vous êtes pires que ce que dit l’article.

  39. Autant le jura devrait peut-être proposer un autre type d’évènement, où on crache sa vinasse (gaspilleur), autant j’e n’ai vraiment aucune estime pour le petit être suffisant qui a pondu cette bouse méprisante, santé les jurassiens !

  40. @Nane : votre commentaire a été modéré.

  41. @Jurachien : votre commentaire a été modéré.

  42. Hoye hoye cher journaliste de rue 89. Aller donc déguster un fameux vin effervescent a l’image de luxe appele champagne, au fouquet’s en bonne compagnie. Le vin jaune et cette belle region jurassienne vous semble tellement apprécié par des gens du peuple bouseux et inculte. Et c’est très bien comme ça les beaufs comme vous perdu au milieu des vignes risqueraient franchement de nuire a cette belle region.

  43. Benjamin, il faut aller « déguster » à la maison de retraite avec les Master of Wank! Là-bas, pas de « bousculade », de « beuveries », de « dérives », juste l’odeur de la vieille pisse et le ronronnement de la télé. Sinon, on a nos potes prohibitionnistes subventionnés qui sont sympas, un peu coincés du cul, mais sympas…
    Ben oui, mon gars, le vin, c’est aussi ça, le peuple, les bacchanales, le tumulte. Tu trouves ça sale, le vin popu, ça sent la sueur? Moi, je suis ravi que ça existe encore, que le vin ne soit pas réservé à des amateurs coincés qui jargonnent entre eux, à des précieuses ridicules qui oublient que ce produit est avant tout le symbole du partage, de la fête, de la vie, avec sa beauté, et ses excès.

  44. Pour citer l’homilie élégante de Monseigneur Jordy à l’occasion de la messe de la Percée du Vin Jaune:
    Il peut y avoir du vin que l’on goûte et qui est rempli d’aigreur, d’acidité ; comme il peut y avoir des vies chrétiennes qui produisent de l’acidité et de l’aigreur : des personnes qui passent leur temps à critiquer, à juger, à démolir, parfois même à médire et calomnier.
    Moi aussi j’ai assisté à cette fete dite populaire. J’ai eu très froid, j’ai gouté de beaux vins, j’ai salué quelques amis vignerons, j’ai rencontré de braves gens parmi lesquels il y avait certainement quelques’uns qui étaient « the worse for wear », comme on dirait chez nous. Mais en general, cela se passait dans la bonne humeur. Dommage pour cet article rempli d’aigreur et d’acidité.

  45. L’article met le doigt sur une réalité. Pris dans leur ivresse vulgaire qu’ils déguisent en culture, certains rabelaisiens en oublient que la critique négative est légale. Je garde en mémoire, il y a de cela quelques années, la réaction ulcérée de toute une population au bord de la révolte quand dans un article certes provocateur, des journalistes de Lyon Capitale avaient qualifié le Beaujolais de « vin de merde ». Dans cet article, le vin n’est pas remis en cause. Seule la viande saoule est semoncée. Il est bon d’avoir un regard extérieur sur des pratiques très locales qui ne sont jamais remises en cause. Le vin peut être bon et les viticulteurs sérieux, il n’en reste pas moins vrai que ceux qui l’ingurgitent n’ont pas tous l’attitude digne d’un buveur festif mais cordial. D’aucuns s’amusent de voir le buveur excessif jouer dans son vomi; moi, je trouve cela triste. Je ne pense pas pour autant être janséniste ou rabat-joie, calviniste ou cul-serré. M. Poussardin essuie des attaques bien peu méritées quand il tente de redonner au vin jurassien ses lettres de noblesse.

  46. Permettez-moi, cher Benjamin, de répondre au «caricaturiste-journalistique» et non à l’éclairé dégustateur de vin que j’ai connu au Vinocamp d’Arbois dont les maîtres mots sont plutôt ouverture d’esprit et critique constructive.

    Je ne vous ai pas reconnu dans vos propos. Est-ce pour revendiquer quelque chose ou encore créer du buzz ?

    En reprenant une tournure inappropriée et approximative de notre Président, en employant des mots lourds de sens et abusant de tournures de phrases condescendantes, vous avez blessé au cœur le peuple Jurassien et jusque dans son âme.

    En effet, cette fête fait partie désormais de l’ADN même de notre département, de notre territoire et encore plus de son patrimoine humain, grâce notamment aux 700 bénévoles et à près d’une centaine de viticulteurs.

    Il est facile de faire des raccourcis et de la désinformation : vos propos sont à la limite de la calomnie.

    Je vous mets au défi de trouver une fête viticole aussi regardante sur la consommation responsable et je suis prêt à vous lister les actions en cette faveur.

    De grâce, laissez aussi nos nobles vignerons seuls juges de la destination de leurs vins.

    Les vignerons participent matériellement et financièrement à cet événement. Ils en sont les acteurs et garants économiques.

    Cette manifestation que tout le monde nous envie est une véritable réussite oenotouristique.

    Je vous invite à en trouver la définition et à faire le rapprochement avec ceux qui se sont accordés avec vous pour en médire.

    Je passe aussi sur le caractère étriqué de vos reproches et du champ limité de votre analyse qui se résume à la visite d’un caveau, d’une marche de 100 m et d’un tour en bus…

    Toutefois si vous décidez de nous rendre visite à Lons le Saunier, vous verrez que, fidèle à sa tradition d’accueil, à son esprit entier et jovial, le jurassien vous accueillera de nouveau et partagera volontiers avec vous quelques gouttes de son divin nectar.

    • Bravo M.Baudoin de Chassey.Je suis vigneron de la fruitiere vinicole d Arbois et je vous felicitepour ce magnifique commentaire.Tout les vignerons de notre cooperative se sont senti blesse par les propos de M.poussardin.Aujourd hui il faisait moins 10°et j ai travaille toute la journee dans mes vignes.Je souhaiterais que ce Mr vienne travailler dans le froid seulement une heure.Je pense qu il nous respecterais davantage.

  47. Comme le pensait Louis-Ferdinand, l’ivrognerie quel fléau !

  48. Ah bon alors comme sa ceux qui vont a percee sont des ploucs.
    Si sa ne te plais pas qui ta demander de venir ! Pi en plus si tu ne fais meme pas partit de la region reste chez toi sa doit etre mieux !

  49. La « mamie édentée » du journaliste lyonnais me rappelle étrangement les « sans-dents » d’un politique parisien. Toujours le même mépris pour ce qui n’est pas urbain et bobo. Sans-dents je préfère l’être plutôt que sans-coeur.
    Cher monsieur qui conchiez les bouseux, sachez que donner un morceau de comté à une mamie porte un nom : cela s’appelle le partage – valeur qui a encore cours dans nos étranges contrées rurales.
    Quand au contenu de l’article, je ne m’en lave les mains n’étant pas présente cette année, mais il ne correspond pas à ce que j’ai vu des autres percées.

    • Braves gens , vous attaquez ce pauvre benjamin poussardin, mais vous vous trompez de cible ! dites plutôt à ce Mr qu’il aurait pu s’éviter d’éviter d’écouter les mensonges du caviste d’Arbois

  50. Quel est l’intérêt de cet article à charge ? C’est de la méchanceté gratuite vis-à-vis des personnes qui organisent chaque année cette fête populaire et des milliers de personnes qui y assistent. Si cela vous a tant déplu les années précédentes, pourquoi y retourner ? Vous saviez à quoi vous attendre… Oui la Percée est une fête populaire où certains aiment se retrouver pour boire plus que raisonnablement sans chercher à déguster le vin qu’ils boivent, mais c’est loin d’être le cas de tous, et votre article ne traite que ce « côté obscur » de la Percée. C’est dommage de n’avoir exploré (et décrit) que ce qui se passait à la surface, sans avoir cherché à voir ce qu’était vraiment la Percée et montré le côté plus noble. Cela ne montre en tous cas ni votre ouverture d’esprit, ni votre intelligence. Si au bout de 3 ans vous n’avez toujours pas compris comment ça se passait et où porter votre intérêt, laissez tomber. Sinon, c’est que votre hypocrisie n’a d’égale que votre estime personnelle. Mais arrêtez de juger sans connaitre, car ce que vous avez vu ou dites avoir vu, ce n’est que le côté immergé de l’iceberg.

    Si votre but était de rencontrer et d’échanger tranquillement avec les viticulteurs, la Percée n’est pas forcément le meilleur moment, vous le saviez parfaitement. Dans ce contexte, il est clair que les vignerons, ou les personnes qui les aident, n’ont pas forcément le temps de vous parler de leurs vins comme ils le voudraient. A moins que vous pensiez qu’il serait légitime qu’en entrant dans un caveau on vous déroule le tapis rouge, car vous êtes quand même MONSIEUR Poussardin, blogueur de votre état.

    Les comportements que vous décrivez se retrouvent dans toutes les fêtes populaires de ce genre. Allez passer un samedi d’été dans une fête des vins en Alsace, c’est pareil ; je peux aussi (re)citer les fêtes du beaujolais nouveau, pour parler des plus célèbres. Alors pourquoi s’acharner ainsi sur la Percée ? Vous dites ne rien avoir contre les « ploucs », mais le simple fait que vous employiez ce vocabulaire montre que vous vous sentez supérieur ; mais pour qui vous prenez-vous ??

    Je serais également intéressé de savoir d‘où vous tenez vos sources : 3 quarts des vignerons n’iraient plus à la percée. Cela laisse entendre que tous y allaient, 75% ayant laissé tomber… Peut-être que seulement 1 quart y sont présents, mais c’est déjà beaucoup. Je suppose que certaines conditions sont dures à respecter pour de petits viticulteurs (volume, engagement financier). Même s’il en manque certains, beaucoup de grands noms du Jura participent chaque année à la Percé, qui reste malgré tout ce que vous dites une belle vitrine pour présenter leurs vins au grand public.

    Vous n’aimez pas les fêtes populaires où certains débordements peuvent avoir lieu. C’est votre choix. Mais arrêtez de vous croire supérieur, et d’écrire ce genre de torchon sans style, mélange de mauvaise foi, de fausses vérités et d’arrogance.

  51. Absent quelques jours, j ai suivi de loin les débats houleux et je tiens à m exprimer car comme Jean Ba, je me sens un peu concerné…

    Benjamin est en effet passé dans mon caveau, nul doute que son patronyme l’a poussé à venir ici pour y déguster du Ploussard ou encore pour y retrouver une partie de ses racines, que sais-je ?

    En tout cas, pas de chance, je n y étais pas encore, trop occupé à déjeuner avec l’évêque.

    Bref, il a été reçu par ma grand-mère (qui ne rate pas une percée) et c’est vrai qu’elle n’a plus guère de dents, Mémé, c’est vrai aussi qu’elle lui aurait piqué un peu de comté.

    Le problème avec Mémé, c’est que, quand Pépé est à la messe, elle a tendance à taper un peu dans la gourde et de ce fait en début d’après midi elle en avait un sérieux coup dans le cornet.

    Mais bon je m’éloigne, revenons à nos moutons…

    Quand je suis arrivé, j’ai rencontré Benjamin, il était un peu grognon, je lui ai servi un coup de Ploussard à température idéale pour un mois de juillet (juillet 2013 pas 2014) et là l’homme s’est assagi (c’est l’effet Plouplou) puis appuyé sur mon épaule il s’est mis à me raconter son histoire, son parcours : au CE2 déjà ses petits copains se moquaient de lui, « Ploussardin, Ploussardin!! » je lui confiai que nous aussi quelquefois nos collègues se moquaient de notre Ploussard mais que nous avons résisté…

    Puis il m’a parlé de son projet de partir en Syrie, je me suis bien demandé de quelle scierie il pouvait s’agir mais dans le brouhaha je n’ai pas tout compris, il voulait faire son Trousshad, tout faire sauter dans la rue 89. Je tentai de le raisonner :

    « Ne deviens pas le Coulibaly de la percée ! »

    Je pensais l’en avoir dissuader.

    Alors voila, ne soyons pas trop dur avec Ploussardin, il s’est égaré le temps d’un week-end.

    Alors Benjamin, toi qui lira ce post, viens plutôt boire un coup de Ploussard au Nez dans le vert, Mémé sera avec moi tu pourras lui faire tes excuses car depuis début février elle ne veut plus entendre parler de ton blog. Faut la comprendre Mémé tu sais…

    Au moins, depuis le 7janvier, vive la liberté d’expression…

    Bien à vous.

    JM

  52. Votre Opinion de Bobo Lyonnais ne regarde que vous.
    La percée du Vin Jaune est une institution Franc Comtoise qui rassemble des milliers de personnes chaque année.
    Il reste évident que le vin n’est jamais recraché, sauf pour les aristocrates dans votre genre s’imaginant faire parti de la haute. Personnellement, je ne vois pas ou est l’intérêt… Quand vous dégustez une pièce de viande avec un bon rouge, recrachez vous ce dernier?
    La percée est peut-être une fête populaire, mais avez nous de serait-ce qu’a un seul instant tenté de conversé avec les participants? Car tous vous dirons la même chose, c’est un rassemblement de personne qui aiment discuter, rire, et boire.
    En tout état de cause, vous ne sembler apprécier aucune de ces choses.
    Mon conseil : rester bien chez vous et pondez autant d’articles torchons comme celui-ci que vous voulez, car nous, contrairement à vous, nous croquons la vie !

  53. Quelle mauvaise foi ! On a pas dû faire les mêmes percées. Que cela ne vous ait pas emballé, soit, mais les « beuglements et les cris d’animaux » qui vous accueillent, je trouve ça limite. Vous auriez dû aller au bout de votre raisonnement, avec une formule du genre « ces pouilleux de jurassiens qui ne valent pas mieux que leurs vaches… » Quant à votre évocation de cette « mamie édentée qui vient vous voler votre comté », je trouve ça carrément abject. Le mieux, ce serait que vous ne dégustiez les vins du Jura que chez un caviste dûment assermenté, en vous assurant bien sûr au préalable qu’il n’y ait aucune convivialité, dont la moindre étincelle semble vous révulser. Non, en fait, le mieux, ce serait que vous ne buviez pas de vin du Jura. Franchement, il est trop proche de son terroir. Cela risquerait de vous donner des ulcères en pensant à ceux qui le produisent et vivent sur ce territoire, tout en le célébrant chaque année avec une unique crainte : croiser la route de tristes sires dans votre genre…