J’ai parlé de mon quotidien en prison et maintenant de ma vie dehors. Je ne me plains pas, ni ne cherche à me faire plaindre. Je n’ai nul besoin, ni moi ni les autres prisonniers, de compassion, ou encore pire, de pitié. Je témoigne, simplement.
Nous sommes presque sortis d'affaire, mais on peut aller plus loin : aidez-nous à atteindre les 30 000 euros avant le 4 mars pour mieux vous informer et embaucher un journaliste !