Les deux marches viennent du sud de la France.
La première, la « Marche Solidaire pour les migrants », est organisée par l’association L’Auberge des migrants et est partie de la frontière italienne (Vintimille) le 7 avril. Arrivée prévue le 8 juillet à Londres. Elle poursuit un double objectif :
- « Marcher pour l’accueil des migrants, contre le « délit de solidarité », contre le blocage de la frontière franco-italienne et de la frontière franco-britannique ».
- « Valoriser le travail des citoyens, des associations, des collectifs qui aident les migrants, dans les 60 villes-étapes, de créer du dialogue avec les citoyens ».
Les marcheurs restent à Lyon jusqu’au samedi.
Au programme, des rencontres, un pique-nique et des conférences.
Le point d’orgue reste le jeudi soir à l’Ecole normale supérieure (ENS) autour de l’écologie et des migrations lors d’une soirée intitulée « Confluence des marches ».
« Vérité et Justice »
La seconde marche, celle des « Cobayes » est partie le 1er mai de Fos-sur-Mer et rejoindra Paris le 30 juin.
Elle s’intitule exactement « Marche Vérité et Justice pour la Santé environnementale » et propose de « s’indigner » contre « la crise sanitaire, 4eme crise écologique à côté de la crise climatique, de l’extinction de la biodiversité et de l’épuisement des ressources naturelles ».
Cette marche a été lancée par un collectif d’une centaine d’associations écologistes dont Alternatiba, Sortir du nucléaire ou Stop Linky France. Elle est soutenue par des personnalités écolos comme la députée européenne EELV Michèle Rivasi, l’ancienne ministre Corinne Lepage, le biologiste Gilles-Éric Séralini mais aussi des politiques plus éloignée de cette sphère comme Jean-Luc Mélenchon ou Olivier Besancenot.
Des animations, actions, débats sont prévus pendant les six jours de halte dans l’agglomération lyonnaise.

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