SUR LYON CAPITALE
Suite à l’article de Lyon Capitale, « Le poste en or de Cédric Villani à l’université Lyon 1 » le député de l’Essone a écrit dans un communiqué avoir pris la décision de ne plus recevoir aucune rémunération de l’établissement. Selon lui pour « garantir aussi bien une totale confiance de la part des citoyens qu’une totale liberté dans son exercice de député ». C’est ce qu’il écrit dans un communiqué en date du
Néanmoins, il garde son affiliation à l’université en tant que chercheur.
En effet, alors que la République en Marche se veut « exemplaire », la coqueluche du mouvement, Cédric Villani, a dû s’expliquer sur une rémunération qui a duré six années, versée par l’université Claude-Bernard/ Lyon 1 sans avoir à justifier de contreparties.
Cédric Villani n’a pas assuré plus d’un séminaire doctoral par an à Lyon 1, d’après Lyon Capitale. Lui-même reconnait avoir « était payé tous les mois depuis 2009 » pour un seul cours par an par l’université, tout en étant directeur de l’Institut Henri Poincaré à Paris. Il a démissionné de son poste de directeur peu de temps après son élection en tant que député.
S’il ne donne qu’un cours par an, il reste impliqué dans les affaires de gouvernance scientifique lyonnaise tel que montage de la fondation Blaise-Pascal sur la culture mathématique.
Depuis qu’il a été élu député de l’Essone, celui-ci conservait malgré tout, en accord avec la direction de l’uni’ Claude Bernard la moitié de son salaire. Même si le Code électoral interdit le cumul de mandat de député avec une fonction publique non élective, il existe une exception pour les professeurs d’universités.
Un « échange de bons procédés »
C’était avant tout un échange de bons procédés avec la fac. Lui pouvait garder une rémunération, et l’université, grâce à la présence d’une médaille Fields, grimpe dans le classement de Shangai.
Néanmoins on ne peut pas blâmer ce dernier de s’en cacher. L’été suivant son élection, il détaillera l’accord conclu dans sa déclaration d’intérêts et d’activités à la haute autorité pour la transparence de la vie publique.
De son côté Lyon 1 justifie la décharge d’enseignement de l’élu par la possibilité qu’elle lui offre de se concentrer sur le volet chercheur. Toutefois, il produira seulement trois articles contre cinquante lorsqu’il était à l’ENS Lyon.
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