C’est automatique : avec la chute des températures, la pollution aux particules fines dépassent les seuils d’alerte.
A Lyon, le dispositif préfectoral a été activé depuis ce mercredi 1er novembre.
Il concerne tout le Bassin lyonnais et le Nord-Isère.
Jeudi, on est passé au niveau d’alerte 1.
La préfecture a communiqué pour rappeler les « recommandations sanitaires ».
Par exemple, pour les « populations vulnérables ou sensibles : Limitez les sorties durant l’après-midi (13h-20h) ».
S’agissant du volet « comportemental », il s’agit également, à ce stade du pic de pollution, simplement de recommandation.
Exemple : « Utiliser les modes de transport permettant de limiter le plus possible les émissions de polluants ».
Rien de contraignant. La circulation différenciée (avec les vignettes) n’est pas encore à l’ordre du jour.
L’année dernière, le premier pic de pollution aux particules fines avait eu lieu le 30 novembre.

Pollution aux particules fines : mêmes causes, mêmes effets
Comme chaque automne et hiver, les mêmes causes produisent les mêmes effets.
Dans son commentaire sur ce pic de pollution publié ce jeudi matin, l’organisme en charge de la surveillance de la qualité de l’air, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, insiste sur le déclencheur du pic :
« La remise en fonctionnement des appareils de chauffage a notamment contribué à une augmentation constante des taux de particules fines depuis le début de semaine (…). Vendredi 3 novembre, les masses d’air se stabilisent à nouveau, situation propice à l’accumulation des polluants à basse altitude ».
Pour rappel, voici les trois principales causes de la pollution aux particules fines :
• Le trafic routier, surtout les moteurs diesel
• Les activités industrielles
• Le chauffage au bois non-performant
>> Le dispositif préfectoral a été levé le samedi 4 octobre

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