C’est un jeudi de fête sur les bords du quai Rambaud à Lyon. En ce soir d’hiver, des noctambules se sont procurés, en plus de la traditionnelle marijuana, quelques pilules colorées pour intensifier leur soirée. Euphorie, désinhibition, sociabilité… Ils avancent plusieurs raisons pour expliquer la consommation de stupéfiants.
Pierre*, 29 ans, a opté pour de la kétamine et de l’ecstasy, qu’il a consommé en amont de l’événement. Un mélange pour mieux « s’imprégner du son » soit, notamment, de la techno et de l’acidcore au programme de la soirée. Pupilles dilatées, mâchoire contractée, tchatche à toute épreuve, les usagers de drogues sont facilement reconnaissables.
À Lyon, de nouvelles pratiques liées aux drogues

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