Samedi 14 mars au soir, alors que les rues de Lyon et d’autres villes de France grouillent encore de personnes parties en goguette, le Premier ministre Édouard Philippe décrète la fermeture de tous les lieux non-indispensables.
Les restaurants ferment mais ils gardent la possibilité de faire des livraisons. Le travail continue donc pour les livreurs des plateformes de commande en ligne. En même temps que leurs conditions de travail continuent de se détériorer ?
Des mesures sanitaires « trop légères » pour certains livreurs
Suite à l’annonce du gouvernement ordonnant la fermeture des restaurants mais le maintien des livraisons, les plateformes de commande n’ont pas tardé à s’organiser. Elles ont proposé « la livraison sans contact » en prévenant leurs clients par mail. Manon, étudiante lyonnaise et cliente régulière chez Uber Eats explique la démarche :
« On avait la possibilité de cocher une case. Plutôt que le livreur donne la commande de main en main, il la dépose devant notre porte, on vient la chercher tandis que lui reste à une distance de quelques mètres. »
Cette mesure de sécurité, Manon la qualifie de « très bien » tout en convenant qu’elle est « délicate » pour le livreur. Une mesure qui est surtout jugée insuffisante pour Pablo, livreur à Lyon pour les deux plateformes.

C’est les portes ouvertes ! Jusqu’au 1er février, Rue89Lyon est en accès gratuit pour toutes les personnes inscrites. Pas encore inscrit·es ? Il vous suffit de créer un compte. Une manière de faire découvrir nos enquêtes, reportages, et… de vous convaincre de vous abonner ! Après cette date, notre média indépendant sera de nouveau réservé à ceux qui le font vivre, c’est-à-dire ses abonné·es. Bonne découverte !
Ce que vous pourrez retrouver dans Rue89Lyon :
- Des infos exclusives et des enquêtes rigoureuses
- Une ligne éditoriale engagée pour la justice sociale et environnementale.
- Une autre vision sur la ville de Lyon et ses habitant·es
Ce que vous ne trouverez pas dans Rue89Lyon :
- La communication des institutions et des politiques.
- Des faits-divers anxiogènes
- De la complaisance avec l’extrême droite
- Un actionnaire milliardaire : notre média est possédé par ses journalistes !



Chargement des commentaires…