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Parmi d’autres noms bien connus à Lyon, le nom de Jean-Christophe Larose était apparu dans l’enquête sur les Panama Papers et la fraude fiscale. Des liens indirects avaient été trouvés entre le promoteur immobilier et des entreprises domiciliées au Panama et au Luxembourg, ainsi qu’avec le cabinet Mossack Fonseca. Si l’enquête pour blanchiment de fraude fiscale ouverte par le Parquet national financier avait été classée sans suite, le promoteur avait conservé une société domiciliée au Grand-Duché, « Urban Real Luxembourg », selon Mediacités.
Il en aura donné du fil à retordre à la justice lyonnaise. Après pas moins de cinq ans d’enquête, le promoteur immobilier de la Confluence qui fût longtemps « chouchou » ou champion de Gérard Collomb, Jean-Christophe Larose, a accepté début décembre sa condamnation pour abus de biens sociaux dans une procédure relevant de la négociation avec la justice. Avec pour sa défense le ténor Richard Zelmati (également avocat de Gérard Collomb pour certains dossiers), le fondateur et président de Cardinal s’est engagé dans un plaider-coupable pour abus de biens sociaux, condamné à verser 300 000 euros d’amende, en plus du préjudice de 600 000 euros à verser à sa société.

L’affaire était pour le moins complexe, mettant en cause la Sepim, entreprise suisse dont il a été actionnaire et à qui le groupe lyonnais Cardinal aurait versé des commissions. Autrement dit : le patron lyonnais utilisait son entreprise pour rémunérer une société dont il était également l’un des actionnaires. Parmi l’une des opérations immobilières de Cardinal via la Sepim, la vente par le groupe immobilier de la plateforme logistique de Saint-Rambert-d’Albon, dans la Drôme.
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