A l’appel de la CGT, entre 200 et 300 salariés du groupe chimique Kem One manifestent ce mardi matin devant le tribunal de commerce de Lyon, où sont étudiés les huit projets de reprise. A grand renfort de banderoles et de fumigènes, ils expriment leur inquiétude alors que 1 300 emplois sont en jeu, notamment à Lyon et Saint-Fons.
Parmi les dossiers de candidatures figureraient trois fonds d’investissement venant des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Italie, un groupe européen, un ancien membre de la direction du groupe Elf-Atochem et l’ancien dirigeant du site Kem One implanté à Château-Arnoux-Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence).
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