Les caméras l’accompagnent dans les manifs pour tous (ses militants tabassent un bolchévique, et chapardent un drapeau dans un bar gay ; on s’amuse). Elles l’accompagnent sur la tombe de Mussolini, but de pèlerinage annuel. Elles le suivent au pied de l’Acropole, où il va rendre visite aux camarades du mouvement néonazi, Aube dorée, qui ratonnent les immigrés dans les rues d’Athènes.
Alexandre Gabriac lors de la manifestation de son groupe les Jeunesses nationalistes le 14 janvier 2012. Crédit : Mickaël Draï/Rue89Lyon.
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