Rue89Lyon avait révélé en mars dernier les problèmes rencontrés par cet opérateur qui fait dans la « téléphonie ethnique », en se livrant à une lutte sans merci avec son concurrent, aux dépends de leurs salariés.
Mercredi matin, l’opérateur de téléphonie mobile était à nouveau devant les prud’hommes pour une audience de référé. Cette fois, quatre salariés ont contesté leurs licenciements pour « faute grave ». Ces derniers étaient défendus par la CGT.
Ils avaient été remerciés début juillet, soit deux mois et demi après les entretiens préalables. Cité par Le Progrès, Patrick Soulhinac, représentant syndical à la CGT, a fait valoir que « le délai maximal aurait dû être d’un mois » et que l’entreprise « savait que ces employés avaient déclaré leur intention de se porter candidats aux élections professionnelles sur une liste de la CGT, et qu’ils étaient donc protégés ». Des arguments que conteste l’avocate de Lycamobile. La décision du tribunal sera rendue le 22 août.
Début août, une autre décision tombera : celle relative à des « problèmes de rémunération » pour lesquels deux salariés de l’opérateur avaient aussi saisi les prud’hommes.

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