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OL-PSG : Lopes, le sacre du printemps

RANK’N‘OL #46. En l’absence de ses tauliers, à commencer par ceux qui étaient sur le terrain, l’OL n’a été une équipe de foot que pendant une mi-temps, jusqu’à ce que Paris éteigne la lumière. Suffisant pour dégager un top 5, inattendu et rafraîchissant. Comme doit l’être le Rank’n’OL. Le mode d’emploi du Rank. 1. Anthony Lopes : cinquième match de la saison, cinquième Rank. Est-ce que ça suffira à consoler le gardien made in Givors ? On pense que oui. En tout cas, il n’aura rien à se reprocher, impeccable devant Ibrahimovic (3ème), autoritaire devant Ménez (23ème) et hyper classe … Lire la suite

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OL-Nancy : l’amour du travail Bafé

RANK’N’OL #45. Et le pire, c’est que tout cela paraît normal : l’OL gagne à Nancy (0-3), Gomis marque deux buts magnifiques, Gourcuff ressemble à un meneur de jeu international… Que ce soit une pièce exceptionnelle ou le début d’une production en série, ça reste de la belle ouvrage. Le genre de Rank’art à ne pas rater. Le mode d’emploi du Rank. 1. Bafétimbi Gomis : le Rank a toujours su rendre hommage à ses matchs de combattants, passés dos au but, au service du collectif et de la sacro-sainte « institution ». Et même si cela devait être au … Lire la suite

89è Minute

Un OL derbipolaire

RANK’N’OL #44. Les Lyonnais ont attendu une mi-temps pour renter dans leur match et éviter que les Stéphanois ne reprennent l’A7 avec leur scalps et leur podium (1-1). Mais l’OL a fini par retrouver de l’intensité. Et peut aussi remercier Joël Bats d’avoir sorti de son chapeau un énième gardien performant. Car même s’il n’est pas tout clair sur le but des Verts, Anthony Lopes a prouvé une nouvelle fois qu’il savait tenir son Rank.

89è Minute

Montpellier-OL : la victoire à demi-volée

RANK’N’OL #43. De manière improbable, l’OL l’a emporté à la dernière seconde à Montpellier (1-2), inversant en cinq jours la dynamique de cette fin de saison. Un hold-up ? Peut-être, au vu de la deuxième mi-temps. Mais, à l’image du but de Grenier, les Lyonnais, leur coach en tête, ont tout misé sur l’insouciance et la folie pour rafler le pactole. My daddy was a Rank rober ? Peut-être. Mais il n’a jamais fait de mal à personne.

89è Minute

OL-Toulouse : l’union sucrée

RANK’N’OL #42. Qu’il n’y ait pas de méprise : l’OL a battu Toulouse (3-1) sans vraiment rassurer son monde. Mais le printemps est suffisamment sinistre pour ne pas savourer les trois gourmandises et autres surprises qui ont agrémenté l’après-midi. Et prouver que le bon Rank’n’OL supporte très bien la guimauve.

OL VALENCIENNES

Reims-OL : Vercoutre, sans les points

RANK’N’OL #41. En perdant son troisième match de suite à Reims (0-1), l’OL voit l’ASSE lui passer devant dans la course à la Ligue des Champions. Un Sunday Dirty Sunday qui appelle forcément le Rank héroïque, sous-genre pour gars qui beuglent en levant les poings.  

Lyon-Sochaux

OL-Sochaux : le Dejan est sur l’herbe

RANK’N’OL #40. Battu par Sochaux à Gerland (1-2), l’OL s’est tiré une balle en laissant s’échapper Paris et, pire, en se faisant dépasser par Marseille. On pourra toujours se cacher derrière ces trois frappes repoussées par les montants. On préférera insister sur les sept humiliations que s’est infligé Dejan Lovren sur la seule action du but vainqueur. L’acharnement, c’est pas vraiment le genre de la maison. Mais quand l’OL abandonne le réalisme, le Rank est bien obligé d’élargir sa palette.

89è Minute

Un OL dirty battu à Bastia

RANK’N’OL #39. Trois points, dernières illusions dans la course au titre et, sans doute, pas mal de certitudes pour la fin de saison qui s’annonce duraille : voilà en vrac ce que l’OL a perdu à Bastia (4-1). On peut toujours se dire que l’histoire du Rank’n’OL ne serait rien sans ce passage obligé par les bas-fonds. À condition de pouvoir en sortir.

ENTRAINEMENT DE L OL

OL : pourquoi Rémi Garde n’offre-t-il jamais de diamant ?

Milieu en diamant, en losange ou en crackers Belin, peu importe son nom : l’OL semble taillé pour le 4-3-1-2. Une lubie ? Une fatalité plutôt. Et même si ce n’est plus le moment de faire des expériences, il semble que tous les joueurs pourraient y trouver leur compte. Ne reste plus qu’à convaincre Rémi Garde que c’est une idée géniale. Sur le papier.

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OL-OM : la flemme olympique

RANK’N’OL #38. L’Olympico a viré au Soporiphico entre l’OL et l’OM (0-0). Pourquoi ? Parce que « face à un concurrent direct, l’important, c’est de ne pas perdre ». Mais si les Lyonnais ont écouté Rémi Garde en laissant peut-être filer une de leurs dernières chances de titre, certains sont quand même restés mobilisés pour le Rank. Honneur aux hommes qui ont le sens des priorités.

Lorient Lyon

Brest-OL : life’s a beach

RANK’N’OL #37. L’OL n’a pas réussi à revenir à hauteur du PSG après avoir concédé un nul (1-1) sur la pelouse / plage (rayer la mention inutile) de Brest. Une contre-performance frustrante mais pas dramatique qui valait bien un Rank celte. Et pépère.

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OL-Lorient : Lisandro, le mort brillant

RANK’N’OL #36. Grâce à un gros Licha, que tout le monde avait pourtant enterré, l’OL a battu Lorient (3-1), deux jours et demi après son élimination en coupe d’Europe. Une victoire pénible mais pas dénuée de panache qui peut permettre aux Lyonnais de nourrir des rêves au moins aussi improbables qu’un Rank’n’OL émancipé de ses figures du milieu. Du Rank alternatif quoi.

Gourcuff-Christian

Avant OL-Lorient, Gourcuff père juge ses Lyonnais

Il y a les fils de. Et puis il y a le père de. Mais Christian Gourcuff est plus que ça : en France, l’entraîneur historique du FC Lorient détonne autant par sa personnalité que par la qualité du jeu proposé par son équipe. Un groupe au sein duquel évoluent quatre Lyonnais. Entretien avec un technicien qui pleure encore un joueur, Mvuemba, que l’OL « oublie » parfois. Et qui a des choses à dire sur le jeu en général et sur celui de son international de fils en particulier.

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OL-Tottenham : c’est re-lose

RANK’N’OL #35. L’OL s’est fait sortir de la Coupe d’Europe après avoir concédé, comme à l’aller, un but en fin de match face à Tottenham (1-1). Une égalisation sur laquelle Dembélé, transparent jusque-là, mystifie Grenier, qui avait survolé la rencontre. L’inexorable destin européen de tout Lyonnais qui se respecte. « A ranking class hero is something to be ! »

89è Minute

Bordeaux-OL : le carton jeune

RANK’N’OL #34. Volé au match aller après avoir eu la maîtrise du match (0-2), l’OL s’est froidement vengé à Bordeaux (0-4) en laissant le ballon à une équipe qui ne savait pas quoi en faire. Pas vraiment dans les habitudes de la maison. Mais les jeunes ne respectent rien. Sauf à l’heure de se mettre en Rank.