Depuis novembre dernier, 24 enfants roms vivant dans un bidonville sont inscrits à l’école primaire Parmentier de Saint-Fons. Mais chaque jour, ils font classe au second étage du commissariat de cette commune PS proche de Lyon. Pour la mairie, il s’agissait d’une solution transitoire causée par des classes déjà bondées. Pourtant, à l’école Parmentier, on est prêt depuis le début à accueillir ces élèves.
Le bidonville de Saint-Fons. Crédit : Laurent Burlet/Rue89Lyon
Le matin, accompagnés par des associatifs, ils arrivent en groupe, entre quinze et vingt, et montent au deuxième étage du bâtiment qui abrite le commissariat de Saint-Fons. Les enfants, âgés de 6 ans à 12 ans, font 8h30-12h, puis 13h45-16h15 ; les horaires de l’école élémentaire Parmentier à laquelle leur classe est affectée. Une institutrice, formée en FLE (français langue étrangère) et une stagiaire les encadrent, seules, toute la semaine.
Pas de bureau du directeur en cas de problème dans la classe. Pas de cantine. Pas de point d’eau non plus. Des bouteilles d’eau minérale sont fournies par les militant du Collectif lyonnais pour l’accès à la scolarisation (CLASSES) qui ont jusque là “accepté la situation du moins pire”. Les élèves ne croisent quasiment jamais les policiers qui travaillent au rez-de-chaussée, en voisins. Les ailes du bâtiment sont indépendantes ; la cohabitation est “normale”. Le souci ne serait donc pas tellement “cette histoire de commissariat”, selon un enseignant interrogé sur la commune de Saint-Fons :
“Les institutrices sont isolées, elles se débrouillent toutes seules. Les enfants sont entre eux, ils parlent donc leur langue d’origine, le romani pour la plupart, l’italien pour certains. Ils ne parlent le français que dans des situations factices, avec l’enseignante, et jamais avec d’autres enfants. Le projet pédagogique ne tient pas.”
Interrogé par l’AFP, le cabinet de Dominique Baudis, défenseur des droits, assure avoir le dossier entre les mains depuis 10 jours et y être attentif, d’autant qu’“il ne semblerait pas conforme” à l’esprit de la circulaire du 26 août, qui encadre entre autres la scolarisation des enfants roms. Il a également souligné que la France vient d’être condamnée pour violations manifestes des droits des populations roms, par décision du Comité européen des Droits sociaux (CEDS).
Une “classe ghetto”
Pourtant, Jean-François Carenco, préfet du Rhône, se félicite d’un dispositif de scolarisation “exceptionnel” :
“(Il) permet à de jeunes enfants Roms de ne pas rester dans la rue. Ce dispositif est transitoire à un double titre : les locaux en attendant de nouvelles écoles d’une part, les enfants eux-mêmes qui ont vocation à intégrer des cours ordinaires une fois la remise à niveau effectuée. Les enfants, pour la plupart d’entre eux n’étaient pas scolarisés avant leur entrée dans cette classe.”
De la même façon, la maire socialiste Christiane Demontès, qui rappelle dans un communiqué que Saint-Fons est l’une des communes les plus pauvres de l’agglomération, estime avoir mis tous les moyens nécessaire pour faire face à une urgence :
“Depuis août 2012, la ville de Saint-Fons abrite un camp de Roms d’environ 200 personnes, toutes expulsées l’été dernier des villes (notamment de Saint-Priest, ndlr) dans lesquelles elles résidaient auparavant.”
Ce problème de scolarisation des enfants roms, Christiane Demontès aurait sans doute aimé régler plus vite et de façon plus radicale, par le biais d’une requête d’expulsion du bidonville, déposée devant le tribunal par l’un des propriétaires du terrain. A cette demande, la justice a répondu, en décembre dernier, en repoussant la destruction des quelques 70 cabanes au mois de mai prochain.
Pour le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) qui a révélé la situation, cette “classe ghetto” constitue une « nouvelle forme de discrimination à l’encontre de la minorité rom ». C’est donc après la parution d’articles dans la presse locale que les discours institutionnels se sont mis au diapason.
D’abord, des bancs sont opportunément arrivés ce mardi dans la classe, au-dessus du commissariat. Ensuite, c’est l’inspection académique qui a fini par donner une posture officielle : elle serait actuellement “en réflexion” pour que les enfants soient intégrés à des classes au sein des établissements scolaires. Pourtant, depuis le début, il semblerait que les « enfants du commissariat » auraient pu être intégrés dans un établissement scolaire, au milieu des autres élèves.
Le directeur de l’école veut “rapatrier la classe”
Jusque là, ni la mairie, ni la préfecture, ni l’inspection académique n’ont semblé entendre l’avis de l’équipe pédagogique de l’école Parmentier. Le directeur de l’établissement, Marc Ronzière, observe l’agitation post-médiatique de son bureau et assène :
“Ce qu’on veut depuis le début, c’est rapatrier la classe, l’institutrice et la stagiaire ne peuvent pas continuer à travailler dans ces conditions. On peut accueillir les enfants dans l’école, on est à même de libérer des locaux et de mettre les élèves dans des classes selon les niveaux. Toute l’équipe pédagogique est d’accord avec ça. On l’a déjà fait, il y a deux ans : on a accueilli 17 enfants qui vivaient dans des squats de part et d’autre de l’école. Je ne vous dis pas que c’est facile mais c’est possible.”
Si la décision du tribunal administratif prévoit l’expulsion du bidonville en mai prochain, elle ne porte en fait que sur une partie du terrain, divisé entre différents propriétaires (EDF et la CNR). On imagine mal les forces de l’ordre évacuer cette seule parcelle, quand les habitants n’auraient qu’à reconstruire les cabanes sur la partie non expulsée. La question de la scolarisation des enfants sur la commune de Saint-Fons ne va pas donc disparaître demain.







31 janvier 2013 à 16 h 48 min
Ce matin dans mon RER, une petite fille de 8 ans ( à peu prés) faisait la manche dans un wagon, et (une fois arrivé sur le quai j’ai compris que) sa mère faisait un autre pendant ce temps.
Elles se sont rejointes pour attendre le prochain train.
La mère, habillée en loques, portait un petit en bas age, une poussette + la troisième de 8 ans qui mendiait.
Le problème de la scolarisation des roms ne se résoudra jamais.
Ces gens font plein d’enfants et ne tiennent pas compte de l’avenir qu’ils vont pouvoir leur apporter, ne tiennent pas compte de la situation dans laquelle ils sont.
Vous pouvez en scolariser, mais d’ici 2 à 5 ans, les frères et soeurs arriveront toujours plus nombreux et ce sera retour à la case départ, et ainsi de suite.
On ne peut imposer aux gens de limiter leurs naissances (même s’ils sont clandestins, roms, squatteurs) mais on ne peut pas non plus agrandir à l’infini nos classes d’école.
Le MRAP me fait bien rire, il ne sait qu’hurler à la discrimination (tout dépend cependant de l’origine de la victime) mais ne tient pas compte de nos capacités d’accueil, de notre équilibre social.
Tiens et si les roms ne voulaient plus subir la discrimination Française (très invoquée en ce moment dit donc), pourquoi ne s’installent-ils pas dans des appartements qu’ils achèteraient / loueraient ??
Ah bah oui, on les a pas forcé à venir.
Opposez vous à leur venue et le MRAP vous traînera dans les tribunaux.
Mais une fois sur place, ils font ce qu’ils veulent, s’installent ou ils veulent, font autant d’enfants qu’ils veulent…La France n’a qu’à assumer A LEUR PLACE.
Bah voyons…
On ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux, et en agissant ainsi de manière irresponsable, ils se mettent dans la merde tout seul ces roms.
31 janvier 2013 à 17 h 31 min
Notez que si la France doit « assumer à leur place », c’est seulement parce que – au mépris des règles européennes – elle refuse de considérer ces citoyens-là comme tous les autres citoyens de l’Union européenne.
Dans quelques mois, elle y sera contrainte et le grand ministre de l’Intérieur de Monsieur moi-président qui avait promis de régler ce lamentable problème de la sarkozie pourra enfin faire mieux que renoncer aux primes européennes au retour volontaire.
Dans quelques mois, bon gré au mal gré, M. Valls autorisera enfin ces populations à assumer elles-mêmes, avec le revenu de leur travail.
31 janvier 2013 à 17 h 44 min
C’est un point intéressant en effet.
Après je ne veux pas me faire l’avocat du diable, mais lorsqu’elles auront ce statut, à quel travail ces populations vont-elles pouvoir prétendre? Quelles seront les compétences proposées? Main d’oeuvre? Nous avons tout ce qu’il faut, et les français qui ont déjà beaucoup de mal à accéder à l’emploi, n’ont pas vraiment besoin d’une concurrence (déloyale?) supplémentaire.
J’ai travaillé avec deux roumains pendant 3 ans, des hommes très respectables. Ils sont en France depuis des années, sont venu légalement et ont trouvé un travail en rapport avec leurs compétences.
Bizarrement, ces roumains ne respectent pas du tout les roms.
Chez eux ils sont considérés comme des parias qui n’amènent rien à l’économie, et nuisent à l’image des roumains (hongrois etc…).
Moi je pense que ces populations, en général, n’ont rien à apporter à part travailler sur les chantiers. Nous nous avons éventuellement besoin d’ingénieurs et de médecins, mais pas d’un supplément de main d’oeuvre sur le marché Français qui est déjà à l’agonie.
La plupart vivra des aides, et quelque uns prendront un emploi en France, mais cela ne résoudra rien du tout, par exemple au problème de scolarisation.
31 janvier 2013 à 18 h 42 min
A chaque jour suffit sa peine.
Si vous voulez absolument me faire dire qu’il ne fallait peut-être pas accepter de faire entrer la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union (parce qu’elles ne respectent pas le modèle que nous appellerons « républicain » par facilité), c’est une autre question.
Aussi longtemps que les populations Roms ne pourront accéder à l’école (le sujet de l’article), il est certain qu’on est pas près de voir des générations de polytechniciens.
Mais rassurez-vous, du travail, il y en a dans notre pays. Sarkozy le Grand ne parlait-il pas de quelques 500000 offfes d’emploi non satisfaites pour quelques 30 000 (estimation haute) Roms ?
1 février 2013 à 11 h 05 min
Eh oui, les roms sont persécutés en Roumanie où il y a un grand problème de racisme à leur encontre.
Ils n’y ont pas accès, ou encore plus difficilement qu’ici, à l’éducation et au travail.
Et, sans accès à l’école, impossible de devenir médecin, ingénieur, chercheur…
19 février 2013 à 17 h 36 min
« Eh oui, les roms sont persécutés en Roumanie où il y a un grand problème de racisme à leur encontre »
–> Oui mais bon c’est facile de se contenter de ce constat ;
–> Pourquoi ces populations sont-elles bizarrement concernées par ce racismes?
N’y aurait-il pas une raison légitime de rejet?
Moi quand les gens du voyages s’installent dans mon village, ils cassent et volent tout autour d’eux.
Lorsqu’ils repartent, le village souffle.
Au final, personne ne veut de ces populations, car elles se comportent vraiment comme des animaux…
D’un point de vue extérieur (et avec des oeilléres) on peut dire que les français sont racistes envers les gens du voyage.
Au final non, ce n’est que logique.
19 février 2013 à 18 h 14 min
La code pénal interdit la publication de propos diffamatoires ou insultants, qui inciterait à la discrimination, à la haine, ou à la violence contre une personne ou un groupe de personnes en raison de leur lieu d’origine, de leur ethnie.
Rue89 Lyon aura la décence de faire disparaitre ce genre de commentaire. D’avance merci.
31 janvier 2013 à 23 h 59 min
Savez-vous de combien de personnes on parle ? 15 000 personnes, en comptant bien sûr les adultes. La 5ème puissance mondiale n’est pas capable de foutre, au grand maximum, 8 000 gosses dans des classes ?
Une classe d’âge c’est 600 000 personnes avant 18 ans. Il y a donc environ 8 ou 9 millions de gosses à l’école en France. Alors quoi, on serait pas capable d’en rajouter 8 000 ? 0.1% de plus, on peut pas absorber ça ???
C’est une honte, voilà ce que c’est !
1 février 2013 à 11 h 01 min
Plus le niveau d’éducation des femmes est élevé, moins elles font d’enfants.
Scolariser ces enfants, leur donner un accès à l’éducation et à une vie normale résoudrait votre « problème ».
http://www.prb.org/pdf/iseducat-contracept_fr.pdf
http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1524/publi_pdf2_fr_fecondite_niveau_etude.pdf
1 février 2013 à 15 h 08 min
On ne peut evidemment pas grand chose pour les parents Roms, qui ne parlent souvent pas le francais, et ont une culture trop radicalement differente pour s’integrer harmonieusement dans le modele du citoyen francais. Mais s’en debarrasser en les brinquebalants d’un bidonville a un autre ne regle en rien le probleme.
Mettre leur enfants a l’ecole, leur apprendre le francais, leur donner une autre vision du monde, une culture, les integrer par l’education, c’est donner une chance a la prochaine generation de Roms de transiter de ‘parasites vagabonds’ a un statut, sinon une citoyennete, au sein de la France.
C’est donner les moyens aux futurs parents Roms de survivre, voire gagner leurs vie, sans avoir a pousser leurs enfants a la mendicite .
Pourvu que l’on ne repete pas les erreurs faites avec les 2e et 3e generations d’immigres maghrebins (qui se trouvent parques dans des cites, avec tous les ingredients qui menent a la communautarisation), l’ecole forme des citoyens.
C’est un travail de longue haleine, sans spectacle mediatique, et dont les fruits seront visibles dans 15, 20ans?
Pourtant il me semble que c’est la seule ‘vraie’ solution viable au dela des echeances des prochaines elections.
1 février 2013 à 16 h 41 min
Je suis tout à fait d’accord avec vous. Et malheureusement, le fait de les intégrer dans une classe normal est-ce que cela servirait à quelque chose? Ces enfant n’ont pas le niveau minimum recquis, les parents non plus. Dans leur milieu « les études » ne sont pas valorisés, et leurs mode de vie est très différent. Et malheureusement l’être humain s’uniformise vers le bas plus que vers le haut. Je ne pense pas que nos enfant retireraient un quelconque bénéfice d’une telle « mixité »…
1 février 2013 à 17 h 03 min
Il n’est pas question d’intégrer 24 enfants dans UNE classe, mais il faut gérer une situation résultant de la BETISE de la politique menée par le gouvernement précédent et malheureusement pérennisée par le ministre de l’Intérieur d’un gouvernement de Gauche.
Dans le cas signalé par l’article le seul problème réside dans le fait que le seul endroit que la mairie a pu trouver se trouve DANS le commissariat de police. Alors que l’école propose une solution …
31 janvier 2013 à 17 h 21 min
Ha que c’est beau la misère , surtout chez les bobos ça leur permets d’avoir de bon sentiments , c’est d’avoir son chinois , son africain du nord son africain du sud , mais surtout qu’ils soient pauvres et dans le besoin .
je suis né dans un bidonville dans la région parisienne , moi je prose qu’ils les installent dans la classe ou sont scolarisée les enfants de Mde Najat Vallaud Belkacem , qui aime tellement la misère mais loin de chez elle .
1 février 2013 à 3 h 18 min
@LoulouNC Votre commentaire a été modéré. Merci de vous référer à notre charte.
1 février 2013 à 23 h 40 min
« Christiane Demontès aurait sans doute aimé régler plus vite et de façon plus radicale, par le biais d’une requête d’expulsion du bidonville, déposée devant le tribunal par l’un des propriétaires du terrain. »
Commentaire un peu léger d’un article qui paraîssait un peu sérieux. Plus de l’ordre d’un jugement personnel, écrit par quelqu’un à quelque centaines de km de là.
Je ne crois pas que le partage d’un batiment avec la police soit le problème, les deux parties sont bien cloisonnées et Saint-Fons (ville populaire du sud de Lyon) n’a pas nécessairement les moyens de faire grand.
Preuve en est, il a fallu empiéter sur la place du village, la place Durel, pour accueillir une classe d’enfant dans l’école de musique et sa cour de récréation ; Ecole de musique qui a donc été déménagée aux clochettes, cité attenante aux minguettes.
Bref, la situation de la mairie peut être compliquée et bien qu’on puisse se demande pourquoi ces enfants ne peuvent être scolarisés avec leurs camarades français, on a déjà fait un premier pas en les scolarisant.
Et je dis tout ça, je suis loin d’être un fervent partisan de Mme Demontes !
Enfin, Saint-Fons « accueille » très régulièrement des camps de Roms, c’est loin d’être le premier dans cette ville de 18.000 habitants.
Même si la majorité de ces gens ne posent aucun souci, ces camps posent forcément un certains nombres de soucis peu graves, mais difficiles à gérer pour une mairie ; Augmentation des vols (il faut bien vivre), dégradations… l’année dernière il y avait des tirs d’arme à feu toutes les nuits près d’un camp, à 100 m de mes fenêtres.
La solution (ou un début de solution) doit venir de l’état et non des petites communes (par hasard, en général les plus pauvres).
2 février 2013 à 15 h 11 min
L’article n’a pas été écrit par « quelqu’un à des centaines de kilomètres de là » mais par des journalistes lyonnais, de Rue89Lyon donc, qui se trouvent exactement sur zone. Merci de nous lire.
3 février 2013 à 1 h 41 min
Et qui bien sûr se rendent régulièrement à Saint-Fons.
A part cette phrase, je trouvais votre article très intéressant.
3 février 2013 à 11 h 30 min
Peut-être même qui y vivent ? Qui sait.
4 février 2013 à 18 h 00 min
La vérité, c’est que le bâtiment concerné est l’ancienne école « ANATOLE FRANCE » . Le 2ème étage ne communique pas avec le commisariat. Je suis né et habite à Saint-Fons, l’ école Parmentier est pleine et ne peut en aucun cas recevoir 25 à 30 enfants supplémentaires, c’est de la démagogie politicarde. Je ne sais pas si vos journalistes sont sur zone souvent, je leur propose de venir planquer un peu la nuit ou le soir à la Z.I de Saint-FONS ou s’informer auprès des entreprises et artisans riverains, ils vous expliquerons, comment agissent ces gentilles victimes.Depuis leur installation je vis et je dors sur site, pour protéger mes biens, jour et nuit je peut témoigner de leur agissements, il est vrai qu’ils envoyent au casse pipe les femmes et les enfants mineures. Ils ne sont pas scolarisés mais connaissent bien les lois qui leur sont favorables.
4 février 2013 à 19 h 28 min
Cher M. Serrano, on constate qu’en passant « les nuits à planquer sur zone », vous connaissez l’école bien mieux que le l’équipe pédagogique …
13 février 2013 à 17 h 05 min
@tomas crown : votre commentaire a été modéré. Merci de vous référer à notre charte.