Dépôts de plainte dissuadés, enquête trop rapidement bouclée, caractère sexuel non-retenu… Les soignantes filmées à leur insu, notamment dans les toilettes de l’Ehpad de Saint-Priest, réclament justice. Elles veulent que leur statut de victimes soit reconnu.
« On a reçu un deuxième gros coup quand on a compris qu’on nous empêchait de déposer plainte. »
Une soignante de la « Résidence du Château » à Saint-Priest
Après avoir découvert en octobre dernier que le technicien de maintenance les filmait notamment dans les toilettes, les soignantes de l’Ehpad « le Château » à Saint-Priest ont vécu un deuxième choc.
Seulement treize femmes sur une quarantaine ont réussi à porter plainte au commissariat de Saint-Priest, en charge de l’enquête.
Ces soignantes estiment ne pas être reconnues comme victimes.
« Elles ont le sentiment que leur parole n’est pas prise en compte en tant que citoyenne et justiciable. »
Sarah Just, l’avocate des soignantes de la « Résidence du Château »

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