1er mois à 1€

Actualités, enquêtes à Lyon et dans la région

“On ira où s’ils ferment ?” : le Relais de la Bascule de Dardilly, restaurant routier menacé de disparition

À Dardilly, au bord de la nationale, le restaurant le Relais de la Bascule accueille locaux, ouvriers et routiers de passage depuis des dizaines d’années. En vente depuis un an, les gérants aimeraient qu’il perdure, alors que les restaurants routiers disparaissent les uns après les autres. Histoire d’un lieu unique et d’une tradition populaire, en voie de perdition.

, , , ,
Édition abonnés
relai de la Bascule
Au relai de la Bascule, des habitués entourent l’un des gérants, Philippe Sonnier (derrière le bar).

« Et avec ton verre, je parie que tu veux des cacahuètes ? », lance Laurent, derrière le bar, en remplissant un bol, qu’il apporte à Christian en cette soirée d’hiver. Attablé autour d’un verre, ce dernier connaît comme sa poche le Relais de la Bascule, installé au bord de la N6 à Dardilly : il y venait enfant avec son grand-père puis l’a fréquenté comme routier. Il s’y sent tellement chez lui qu’il loue depuis 10 ans un logement au premier étage.

« On l’a pour ainsi dire acheté avec les murs », glisse Philippe, l’un des gérants. Au bout du zinc, accoudé devant une bière, Yohann, conducteur routier depuis 25 ans, écoute d’une oreille distraite. Lui qui roule « à la semaine », comme on dit, s’installe chaque soir dans un restaurant routier.

« Je passe déjà ma journée seul dans mon camion, j’ai besoin de voir du monde le soir sinon je pète les plombs. Ici j’aime bien car c’est propre, on y mange très bien et l’ambiance est conviviale », explique-t-il.

Lisez la suite pour 1€

En profitant de notre offre d’essai, résiliable en ligne à tout moment.

Pour accéder à cet article, il faut être abonné. Pourquoi ?

Les informations exclusives, les enquêtes et certains reportages constituent l’édition abonnés de Rue89Lyon. En tant que média indépendant, nos ressources proviennent de nos lectrices et lecteurs abonnés, aucun milliardaire ni groupe bancaire ne nous finance.

Nous demandons à nos lecteurs une faible contribution pour disposer à Lyon d’un média vigie des pouvoirs locaux, capable d’enquêter et de traiter les enjeux locaux en profondeur et dans la durée.

Chaque abonnement compte. Toutes nos recettes sont investies dans un journalisme local indépendant, dont la force et la réactivité dépend directement du nombre d’abonnés actifs.

Je m’abonne 

Abonnez-vous maintenant pour suivre l’actualité locale.

Déjà abonné⋅e ?

Connectez-vous

#Commerce

Activez les notifications pour être alerté des nouveaux articles publiés en lien avec ce sujet.

Voir tous les articles

Autres mots-clés :

Partager
Plus d'options