« J’ai eu une enfance si heureuse ici, soupire Lydia Pena en embrassant du regard les bâtiments de la Grande cité Tase. Regardez tout cet espace qu’on avait pour jouer, ces jolis jardins… Pour mes parents, réfugiés espagnols, c’était une chance d’être là ! »
Engagée dans l’association Vive la Tase !, Lydia a vécu avec ses parents à la cité de Vaulx-en-Velin de 1952 à 1970. Elle a d’abord habité dans un logement de la « Grande cité » (un ensemble de 20 immeubles dont il en reste 12), puis dans l’une des 97 maisons de la « Petite cité ».
Tous ces logements ont été conçus pour loger les cadres, ingénieurs ou ouvriers de l’usine Tase (Textile artificiel du Sud-Est), édifiée par la famille d’industriels Gillet à partir de 1924. Cet ensemble qui fête son centenaire cette année est ce que l’on appelle une cité ouvrière, à savoir un ensemble de logements (souvent composé de logements collectifs et de maisons) construit par les entreprises pour loger leurs employés à partir du milieu du XIXe siècle.

Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.
Lisez la suite pour 1€
En profitant de notre offre d’essai, résiliable en ligne à tout moment.
Pour accéder à cet article, il faut être abonné. Pourquoi ?
Les informations exclusives, les enquêtes et certains reportages constituent l’édition abonnés de Rue89Lyon. En tant que média indépendant, nos ressources proviennent de nos lectrices et lecteurs abonnés, aucun milliardaire ni groupe bancaire ne nous finance.
Nous demandons à nos lecteurs une faible contribution pour disposer à Lyon d’un média vigie des pouvoirs locaux, capable d’enquêter et de traiter les enjeux locaux en profondeur et dans la durée.
Chaque abonnement compte. Toutes nos recettes sont investies dans un journalisme local indépendant, dont la force et la réactivité dépend directement du nombre d’abonnés actifs.
Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…