« Agresseurs sexuels : l’impunité règne à Lyon 3 ». Dans la nuit du 25 avril 2024, ce court message est collé près de l’entrée du campus de la Manufacture des tabacs de l’université Lyon 3. Quelques semaines auparavant, la section disciplinaire de l’établissement a relaxé un étudiant accusé d’agressions et de harcèlement sexuel.
Le résultat d’une procédure de six mois entamée par deux jeunes femmes, Lisa et Maya (prénoms modifiés). Pour que leur cas soit porté jusqu’à la section disciplinaire de l’université, elles se sont heurtées à plusieurs murs révélateurs d’une gestion a minima des violences sexistes et sexuelles (VSS) à l’université Lyon 3.

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