Des lumières feutrées, des musiques enivrantes entrainant des milliers de personnes dans des danses à deux, à quatre, à six, à vingt, à cent… Depuis quelques années, les bals folks, ou « trads » (pour traditionnels), connaissent un regain de célébrité en France. Depuis le film documentaire Le Grand bal, réalisé par Lætitia Carton, une curiosité grandit pour cet univers remettant les danses « traditionnelles » au goût du jour en mélangeant anciennes et nouvelles générations.
À Lyon, le grand bal local a lieu légèrement à côté de la ville, à Rillieux-la-Pape. Ce week-end, le Funambal a pris ses quartiers à l’Espace 140. Ce festival accueille chaque soir près de mille danseur·ses venant de France, de Belgique, d’Italie et d’ailleurs venus profiter des sons de l’accordéon, du violon, clarinette, etc. Au cours des cercles circassiens, des gavottes ou des danses de couple, des inconnu·es ou des connaissances de bal se croisent, se touchent et s’enlacent. Un moment magique, à condition que les limites de son partenaire soient respectées durant la danse. Ce qui n’est pas toujours le cas.


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