Dans cette affaire, il aura fallu le courage de quelques surveillants pour tenter de libérer la parole.
Très peu de personnes osent dénoncer les violences et actes racistes à l’œuvre en prison. Si les détenus ne portent quasiment jamais plainte, les dénonciations de ces phénomènes sont encore plus rares du côté des surveillants, où les menaces de représailles et/ou de placardisation sont permanentes.
Ce qui est raconté ici concerne la prison de Moulins-Yzeure. Pour en rendre compte, nous nous appuyons sur de nombreux témoignages d’agents qui ont eu à cœur d’exposer des faits et de pointer l’inaction de leur administration. Nous avons recueillis cette parole auprès des surveillants eux-mêmes et nous avons utilisé les témoignages consignés dans la plainte déposée en janvier 2020 auprès du procureur de la République et que nous avons pu consulter.
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