[MUSIQUE ] Pique-nique avec les oiseaux
À défaut de filer à la capitale admirer l’exposition Le Grand Orchestre Animal, inspirée du livre passionnant de Bernie Krause, le Grand pique-nique des oiseaux sera l’occasion de découvrir la galerie de portraits d’oiseaux, étude du patrimoine sonore réalisée par le Groupe Musiques Vivantes de Lyon. Pour adeptes de field recording.
Lundi 22 août au Parc de la Cerisaie à 18h
[GUIDE URBAIN] Presque à Venise

Vous vous êtes acheté une nouvelle paire de running pour la rentrée ? Le dernier Jean-Paul Dubois (La Succession, sorti depuis 5 jours) ? Ou vous avez maté le dernier Schwarzy / MacTiernan (Predator) à l’UGC ! Oyé ! Vous voilà munis d’un ticket de caisse et, pour peu que vous ayez aussi la carte de fidélité du centre commercial Confluence, vous pourrez monter gratos à bord du Vaporetto amarré dans la darse nautique (sinon, il vous en coûtera 2€). De quoi rejoindre Bellecour ou Saint-Paul en se croyant à Venise (mais si, allez faites un effort).
3 arrêts sont desservis : la darse nautique de Confluence, Saint-Paul et Bellecour. Le Vaporetto circule tous les jours de 10h à 21h30.
[CULTE] Breakfast Club
Mercredi 24 août au Sucre dès 18h30
[CINÉMA] Rester Vertical
On peut compter sur Alain Guiraudie pour montrer autre chose de la vie à la campagne qu’une symphonie pastorale avec bergère menant son troupeau sur le causse. Si dans ses films, le cultivateur est gay comme le bon pain et met volontiers la main sur la braguette du godelureau de passage (au cas où), l’homosexualité rurale, dévoilée ou contrariée, n’est pas sa seule source d’inspiration. Guiraudie parle de la misère des villes et des champs, des gens en lutte ou en solitude. Une sorte de chronique sur un mode absurdo-comique, scandée d’images oniriques, portée par son grand dadais de héros, un procrastinateur à l’impassibilité majuscule.
De Alain Guiraudie (FR, 1h40) avec Damien Bonnard, India Hair, Raphaël Thiéry…
Le tableau pourrait être très plaisant ; hélas Guiraudie surcharge ici inutilement la barque : un vieux profère quelques jurons ? Le voici atteint de coprolalie, déversant des quintaux d’insanités. Le personnage principal se fait berger ? Aussitôt lui pousse le pire postiche de barbe jamais filmé. Les amateurs parleront de dandysme bucolique dans l’écriture et la réalisation ; les spectateurs objectifs de désinvolture.
À découvrir dans vos salles de cinéma (sortie le 24 août)
[CLUBBING] Nitsa Club
Les habitués des fins de semaine festives à Barcelone connaissent certainement le Nitsa Club ici convié dans le cadre de la carte blanche accordée par le Sucre aux meilleurs clubs d’Europe tout l’été : il s’agit chaque samedi soir d’un temple de la techno, qui déboule avec ses habitués Pablo Bolivar, Fra, JMII pour clôturer en beauté ce cycle estival.
Vendredi 26 août au Sucre à 23h
[ROCK] Ils l’appellent Rico

Ex-chanteur des Madcaps, le Québecois Frédéric Pellerin alias They Call Me Rico a sorti une pépite le 1er avril 2016 : This Time, un album empreint des premières amours musicales de l’artiste : raw blues et folk rock. Ce véritable homme-orchestre (parfois accompagné) est une véritable bête de scène.
Samedi 27 août au Parc de la Cerisaie à 18h30
[FORZA NAPOLI] La Tarantella

La Compagnie du Gai Savoir reprendra les succès traditionnels napolitains et emportera le public pour un voyage gai, sentimental et interactif au cœur d’un petit village italien. Masques, gestuelles étranges, costumes bariolés, n’ayez crainte ! N’avez-vous pas envie de voyager en Italie le temps d’un concert ?
Dimanche 28 août au Parc de la Tête d’Or (petite suisse, porte de la Roseraie) à 18h
[CINÉMA] Voir le prix de la Semaine de la critique à Cannes
Si l’on voulait se montrer bienveillant, on dirait de Mimosas qu’il tente de transposer le mysticisme d’essence chrétienne irriguant le Stalker de Tarkovski dans un contexte musulman – mais franchement, ce serait lui faire infiniment d’honneur. Car le concentré de cinéma abscons dont se rend coupable Oliver Laxe, dont la plus remarquable faculté est sa capacité à dilater le temps – au point de donner l’illusion de l’éternité à ses spectateurs –, se révèle un monument d’hermétisme satisfait, dans notre monde comme dans tous les univers parallèles concernés par l’histoire de Mimosas.
À découvrir dans vos salles de cinéma

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