SUR LE PROGRES.FR (payant)
Souscrits par le département du Rhône à l’époque où Michel Mercier en était le président, répartis désormais entre celui-là même et la Métropole, les intérêts de trois emprunts toxiques pourraient aboutir à une facture estimée à plusieurs millions d’euros.
Après le Musée des Confluences, le conseil général envoie, en guise de legs, ces fameux emprunts. Or, la Métropole sera cette fois, le principal payeur de cette coquette somme.
Créée le 1er janvier dernier, la Métropole de Lyon (fusion du Grand-Lyon et du Département sur le territoire de la communauté urbaine) a récupéré une partie de la dette contractée par le conseil général. A travers les nombreux emprunts signés par le Département et ainsi transmis, trois sont des « produits structurés ». Un terme discret pour évoquer lesdits emprunts toxiques. Une toxicité qui, avec l’envolée du franc suisse, est en train de se révéler.
La prudence est donc de mise, dans l’estimation du surcoût relatif à la hausse de la devise helvète, puisqu’il dépendra de son cours. Des intérêts à régler qui se chiffrent à plusieurs millions, voire dizaines de millions.
Le 20 janvier 2015, l’euro s’appréciait à 1,01 franc suisse. Une presque parité qui pourrait donc avoir des conséquences lourdes.

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