la liste des grandes villes labellisées « French Tech ». Neuf agglomérations ont été sélectionnées sur quinze dossiers. Parmi celles-ci, Lyon.

Voici la liste des dossiers (outre Lyon) :
- French Tech Aix-Marseille
- Bordeaux Métropole numérique
- Digital Grenoble
- Lille is French Tech
- Nantes Tech
- Montpellier Métropole numérique
- La French Tech Rennes
- French Tech Toulouse »
L’idée, explique la ministre au Monde, est de « valoriser les écosystèmes existants afin d’impulser un mouvement local, mais aussi de les fédérer pour créer un réseau national ».
Pour obtenir la fameuse marque, le dossier devait présenter et défendre cinq points majeurs tournant autour de son économie numérique :
- « Un écosystème entrepreneurial numérique existant parmi les plus remarquables en France »
- « Une stratégie ambitieuse de développement de cet écosystème »
- « Des acteurs du territoire mobilisés et fédérés autour de cette stratégie »
- « Des programmes opérationnels aux services de la croissance et de la visibilité des startups et entreprises de croissance du territoire »
- « Des espaces identifiés et des infrastructures favorables au développement de ces entreprises »
Quels effets du label « French Tech » à Lyon ?
Le label « French Tech », destiné à « positionner la France sur la carte du monde des principales nations numériques » (selon la formule du ministère), fera l’objet d’un nouvel audit en 2015 avant une attribution pour une durée de trois ans.
Pour les lauréats, pas d’argent nécessairement à la clé, mais de nouvelles perspectives économiques, comme le souligne Axelle Lemaire au Monde :
« Quand les start-up s’installent localement, cela crée une poche d’innovation qui a un impact sur tout le reste de l’économie locale »,
Toutefois, contrairement au titre de Cité de la gastronomie qui ne rapportait pas un kopeck, en cas de victoire, les entreprises privées des territoires labellisés se verront attribuer une enveloppe de la banque publique d’investissement (BPI) de 200 millions d’euros. À Lyon, on dénombre une quarantaine de projets, pour la plupart des « accélérateurs de startups », potentiellement candidats à l’investissement de la BPI.
Dès l’annonce de la ministre, le maire PS de Lyon, Gérard Collomb, s’est félicité d’en être sur Twitter :
C’est officiel : #Lyon est labellisée French Tech ! Un grand bravo aux équipes qui ont porté notre dossier ! @LaFrenchTech #FrenchTech
— Gérard Collomb (@gerardcollomb) November 12, 2014
Des twittos lyonnais se réjouissent également de cette annonce. Mais d’autres se montrent beaucoup plus critiques comme Samy Rabih, acteur du numérique :
Lyon labellisée FrenchTech? super, on va pouvoir arroser les copains et tout dépenser pour construire un énième accélérateur de startups
— Samy Rabih (@SamyRabih) November 12, 2014

Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.




Chargement des commentaires…