En saison, 500 à 1000 baigneurs se pressent chaque jour au pied du pont-d’Arc. L’été dernier, le propriétaire de la plage située en amont avait mis en place un droit d’entrée, cette année, sa voisine de l’aval lui emboîte le pas… Si certains touristes trouvent ça normal, « si c’est pour avoir un terrain propre », pour d’autres, le service n’y est pas.
La propriétaire de la plage en aval met en avant le manque de subventions publiques pour justifier son geste. Les collectivités locales, elles, ne l’entendent pas ainsi. Le maire de Vallon-Pont-d’Arc a notamment pris un arrêté municipal pour rappeler que la rivière est domaniale et relève donc du domaine public. Un arrêté que conteste la propriétaire.

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