Faute de repreneur, le tribunal pourrait, lors de l’audience prévue le 9 juillet, décider la mise en liquidation judiciaire du groupe, dont le siège est à Lyon.
Kem One emploie 1800 personnes en France sur plusieurs sites, principalement en Paca (Lavéra, Fos-sur-Mer, Saint-Auban) et dans la région lyonnaise (Saint-Fons, Balan).
1300 personnes sont concernées par la procédure de redressement judiciaire, les activités dites «aval», essentiellement la production de profilés en PVC, en étant exclues.
Les repreneurs avaient jusqu’à ce vendredi minuit pour remettre une lettre d’intention et jusqu’au 9 juillet pour présenter un dossier de reprise, date à laquelle le Tribunal de commerce doit se prononcer.
L’administrateur judiciaire, Bruno Sapin, doit rencontrer lundi les organisations syndicales du groupe pour leur présenter les éventuelles offres reçues.
Les syndicats doivent également être reçus lundi après-midi par le préfet du Rhône, Jean-François Carenco.
«Officiellement, aucun repreneur ne s’est fait connaître, même s’il y a des bruits qui courent», a indiqué Rémy Reynaud (CFE-CGC), secrétaire adjoint du comité de groupe.

Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.


Chargement des commentaires…