Grenoble a été choisie en 2009 comme ville pilote pour expérimenter une réduction de l’exposition aux ondes électromagnétiques. Une expérience visiblement concluante, mais impliquant de multiplier le nombre d’antennes. En attendant, la ville renvoie la balle dans le camp de l’Etat, les antennes fleurissent et la colère monte.
Ce mercredi 12 juin, un rassemblement « pacifique » est organisé dans la de Grenoble. Robin des Toits y a en effet relevé des puissances allant jusqu’à 13 volts par mètre (V/m) et 4 V/m au-dessus d’un berceau.
L’association nationale et son collectif régional, conduit sous la bannière de la Coordination Citoyenne Antennes Relais Rhône-Alpes (CCARRA), comptent ainsi attirer l’attention des pouvoirs publics et de la population sur l’impact des champs électromagnétiques.
C’est en effet l’un des points « sensibles » de la ville qui cristallise le mécontentement et les interrogations.
« J’ai demandé à l’opérateur, Orange, des mesures complémentaires », répond Gildas Laeron, conseiller municipal chargé des technologies de l’information et de la communication à la ville de Grenoble :
« Les collectivités ont peu de marge de manoeuvre. On ne peut pas invoquer le principe de précaution, seulement jouer le rôle de médiateur. »
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