En dépit du déficit des hospices civiles lyonnais, les services des urgences des hôpitaux ont été épargné par les restrictions, relate 20minutes.fr. En septembre 2012, c’est l’hôpital de la Croix-Rousse qui en avait fait les frais, ainsi que les différents service IVG. Ornella, une jeune infirmière ayant rejoint le service des urgences de l’hôpital Édouard Herriot il y a un an, raconte :
« Il ne se passe pas un jour sans répit. Le rythme est très dur physiquement et mentalement car nous avons une grosse charge de travail. Certaines fois, on se dit qu’une ou deux infirmières de plus dans le service ne seraient pas de trop, même si on n’a pas à se plaindre au niveau des effectifs. »
En 2008, les HCL (hospices civils de Lyon), deuxième établissement hospitalier de France le plus endetté, enregistraient un déficit de 94,3 millions d’euros, réduit à 21,6 millions d’euros en 2012. Pour espérer atteindre le retour à l’équilibre en 2013, les HCL ont notamment supprimé 200 postes par an depuis 2008.

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