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Municipales 2015 à Vénissieux : Christophe Girard (droite) se présente comme le « candidat du bon sens »

actualisé le 15/03/2015 à 23h05

Rue89Lyon publie une tribune du candidat divers droite Christophe Girard. Après l’annulation des élections il mène, comme en 2014, une liste rassemblant l’UMP, le Modem, l’UDI, et Debout La France. Lotfi Ben Khelifa (PS) et Michèle Picard (PC) ont eux aussi eu l’occasion de s’exprimer dans nos colonnes.

La présence d’une liste FN : mauvaise nouvelle pour la droite
Les ultranationalistes tombant sous le coup d’une inéligibilité, c’est sur cet espace de l’échiquier politique que des questions subsistaient encore lors du dépôt des listes des candidats.
Le FN a finalement déposé une liste conduite par Damien Monchau. Une mauvaise nouvelle pour Christophe Girard, à l’origine du recours qui a conduit à l’annulation des élections. Arrivé en deuxième position en 2014, il aurait pu espérer se voir un peu plus libre de ses mouvements.
Rue89Lyon

Le basculement de la majorité municipale en notre faveur serait un évènement de portée nationale, riche d’enseignement. Vénissieux est la troisième ville du Rhône et elle est appelée à avoir un rôle majeur dans la Métropole de Lyon naissante.

Notre victoire démontrerait aussi une nouvelle fois qu’il n’y a pas de bastion rouge imprenable. Pierre Bénite, Grigny, le Blanc Mesnil, Villejuif et bien d’autre communes ont franchi le pas l’année dernière. Peu à peu, le fatalisme qui explique en partie l’importante abstention dans ces communes, cède la place à une volonté de changement.

Ceux qui n’ont pas le « profil type de l’électeur de droite »

L’émergence de cette volonté de changement provient de la détermination que mon équipe et moi même déployons depuis plusieurs années à libérer cette ville et d’un certain ras-le-bol qui monte dans la population. Le ras-le-bol de ceux qui n’acceptent plus d’être maintenus dans la misère par des idéologues qui l’entretiennent pour garantir leurs réélections.

Même si nos adversaires s’emploient à nationaliser la campagne, notre travail de terrain paie et la progression constante de nos résultats depuis 2008 en est une preuve. Le cœur de notre engagement politique, c’est la volonté de servir, de répondre aux problèmes d’une population à partir du bon sens et non d’une idéologie déconnectée du réel.

Cette approche rencontre un accueil particulièrement favorable auprès des populations les plus précaires. Lassés par des promesses utopiques non tenues, des électeurs sociologiquement éloignés du profil type de l’électeur de « droite » se tournent vers nous sans à priori idéologique. Aujourd’hui, une majorité se lève pour tourner la page de 88 ans de gestion communiste.

Le tête de liste de l'union de la droite à Vénissieux, Christophe Girard photographié devant le marché des Minguettes. ©LB/Rue89Lyon

Le tête de liste de l’union de la droite à Vénissieux, Christophe Girard photographié devant le marché des Minguettes. ©LB/Rue89Lyon

« Un projet de bon sens »

En fondant notre démarche sur le réel et non sur des engagements politiciens, nous avons réussi à créer un large rassemblement allant de Debout La France jusqu’au Modem, avec une importante participation de la société civile. Notre projet de bon sens rassemble au delà des clivages politiques traditionnels et cela démontre que nous sommes la seule liste capable d’offrir une alternative crédible au système Picard.

Le 22 mars prochain, grâce à mon action en justice, les Vénissians auront droit à des élections régulières, sans tricheries. Ils auront l’occasion d’en finir avec une majorité à bout de souffle qui ne cesse d’enfoncer un peu plus notre ville et ses habitants. Une observation objective de leur bilan suffit à démontrer qu’ils ne sont plus aptes à gouverner.

Nous, nous sommes prêts. Nous savons déjà ce que nous ferons pour la ville dès le lendemain de notre élection.

Les Vénissians ont une occasion unique de changer leur ville. Dans les faits, Vénissieux n’est déjà plus un bastion mais notre victoire commencerait à changer le regard que la France porte sur elle. Nous ne serions plus une banlieue repliée sur elle même, mais une ville qui a décidé de se prendre en main.

 

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