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Depuis janvier 2025, de jeunes migrants, en recours pour être reconnus mineurs isolés, dorment sous des tentes dans le parc des Chartreux (Lyon 1er). Dimanche 23 novembre, ils ont décidé d'occuper l'église Saint-Polycarpe (Lyon 1er) pour se mettre à l'abri, face aux vagues de froid et l'inaction des pouvoirs publics.
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Face à l'inertie des pouvoirs publics, les mobilisations citoyennes ont été les premières à alerter sur les violences de l'extrême droite à Lyon et à exiger la fermeture des locaux de ces groupuscules. Retour sur quinze ans de combat antifasciste.
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L'implantation de mouvements d'extrême droite violents à Lyon à partir des années 2010 a longtemps embarrassé la Ville de Lyon et la préfecture du Rhône. Il faudra attendre le tournant des années 2020, alors que Lyon est devenue la "capitale de l'extrême droite radicale", pour que le phénomène ne soit plus traité comme un problème marginal.