Occuper le terrain. Voilà comment l’union de la gauche et des écologistes a décidé de mener la campagne d’entre-deux-tours avant dimanche 22 mars pour le second tour des élections municipales. Une tactique similaire mais accentuée par rapport à celle précédant le premier tour.
D’abord par l’occupation de l’espace public, à l’image du rassemblement organisé mardi 17 mars à 19h place Louis Pradel, à deux pas de l’hôtel de ville (Lyon 1ᵉʳ). Une heure après le dépôt des nouvelles listes qui acte l’union avec La France insoumise. Des centaines de personnes sont venues se rassembler autour d’une fanfare et devant une scène de concert surexposée à grands coups de projecteurs.
Dans ce deuxième round crucial, où tout pourrait encore basculer, la gauche paraît confiante mais continue de mobiliser les troupes contre la « menace Aulas ». Si l’actuel édile a réussi sa « remontada », le match reste serré : 37,4% contre 36,8%.
Marie-Charlotte Garin (Les Écologistes), Sandrine Runel (PS) et Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) ont défilé sur scène pour défendre l’idée que « Lyon doit rester à gauche ». Quitte à mobiliser des pontifes de la politique lyonnaise, issus de la gauche plus centriste. David Kimelfeld, pourtant pas « avare de critiques » sur la majorité sortante et son exercice du pouvoir pendant le mandat, a été invité sur scène pour exprimer son « soutien de première heure ».
« Une élection, c’est d’abord regarder un projet, et celui de Grégory Doucet ne mérite en rien la caricature et les mensonges de Jean-Michel Aulas », insiste l’ancien conseiller municipal d’opposition et ex-président de la Métropole de Lyon.
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