« Je trouve ça important d’être là aujourd’hui, alors que l’extrême droite monte de plus en plus et que demain c’est les élections. » Emmitouflée dans son écharpe, Tiphaine est malade, mais elle a quand même tenu à venir sur la place Bellecour en ce début d’après-midi. Autour d’elle, la foule tente tant bien que mal de se rassembler en enjambant les flaques laissées par la pluie matinale.
Ce samedi 14 mars, plus de 11 000 personnes ont répondu à l’appel d’une cinquantaine de collectifs à marcher dans les rues de Lyon contre le fascisme et le racisme. Une mobilisation similaire à celle du 8 mars pour la journée des droits des femmes, une semaine plus tôt, qui portait le même message.
Le cortège s’est divisé en plusieurs parties : un cortège autonome en tête, suivi du cortège unitaire, d’une section féministe queer, mais aussi d’une section « calme » dédiée aux personnes en situation de handicap et aux familles avec enfants. Les associations, syndicats et partis politiques ont fermé la marche. La manifestation s’est déroulée presque sans accrocs, malgré quelques incidents avec la police.
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