Un mariage forcé peut-il se passer sans accroc ? Deux ans après la fusion d’Oullins et Pierre-Bénite, la commune nouvelle est secouée par une série d’affaires judiciaires. Avec quelque peu de ressentiment. « Ce n’est pas une fusion, c’est une absorption. Oullins s’est fait bouffer par Pierre-Bénite », lâche une fonctionnaire historique oullinoise, quelque peu dépitée.
Toujours en poste, elle n’a pas digéré la fusion, non sans incidence sur ses conditions de travail, allant jusqu’à l’arrêt maladie. Elle n’est pas la seule à mal vivre la situation.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous


Chargement des commentaires…