Avec leurs projets de méga-tunnel et de super-métro, Véronique Sarselli (LR) et Jean-Michel Aulas (droite et centre) ont voulu faire des transports la question centrale de leur campagne pour les élections métropolitaines et municipales. Le projet de métro E est de retour, et avec lui la desserte de l’ouest lyonnais.
Mais au-delà des coûts — vraisemblablement exorbitants — des mesures annoncées par la droite lyonnaise, ce sont surtout deux visions qui s’affrontent. Arrivés au pouvoir en 2020, les Écologistes n’étaient pas a priori contre un métro dans l’ouest lyonnais, avant d’enterrer l’idée après une consultation du Sytral : trop cher et surdimensionné.
Un temps évoqué, le téléphérique n’a lui non plus pas passé le cap de la consultation face à la levée de boucliers d’associations et d’élus de droite dans l’ouest lyonnais.
Depuis, les Verts la jouent gestionnaire des deniers publics. De nouveaux projets de trams fleurissent dans l’est lyonnais, et Bruno Bernard, candidat à sa réélection à la tête de la Métropole de Lyon, a annoncé une nouvelle ligne de Charpennes à Rillieux-la-Pape, pour désengorger le plateau et mettre fin à un vieux serpent de mer.
En face, on rétorque (en partie à raison) que les tramways sont un moyen de transport trop lent à la capacité trop faible. Bon, mais si on s’appuyait vraiment sur des données issues d’études techniques, ça donne quoi ? On refait le match !

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