« Un membre de notre sécurité est entre la vie et la mort après l’action de Lyon. Il a été lynché par les antifas de la Jeune garde. » Vendredi 13 février au matin, Alice Cordier, porte-parole du collectif féministe identitaire Némésis, publie ce post sur le réseau social X (ex-Twitter).
Quelques dizaines de minutes plus tard, la militante tweete cette fois que le jeune homme est en « état de mort cérébrale ». L’information se répand comme une traînée de poudre via de nombreuses personnalités et médias d’extrême droite, avec des informations confuses sur le lieu de l’agression et l’état de santé du jeune homme.
Contacté, le parquet de Lyon confirme auprès de Rue89Lyon une prise en charge d’un homme de 23 ans, jeudi 12 février dans le 5ᵉ arrondissement de Lyon, dont le « pronostic vital [était] engagé », sans confirmer la mort à l’heure actuelle. Une enquête a été ouverte pour violences aggravées. « À ce stade, le contexte et les circonstances de ces faits doivent être déterminés », précise le parquet.
Que s’est-il passé jeudi 12 février au soir ?

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