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Démissions, recours, opacité : les JO d’hiver 2030 patinent

Après la démission de plusieurs figures du comité d’organisation des Jeux olympiques d’hiver 2030 et un recadrage de la ministre des Sports, le tribunal administratif de Marseille vient de condamner la société de livraison des ouvrages olympiques et les deux régions organisatrices pour leur opacité.

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Démissions, recours, opacité : les JO d’hiver 2030 patinent
Les membres organisateurs des JO 2030 dans les Alpes, réunis à Décines en février 2025.

C’est un énième caillou dans la chaussure des Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises. Le tribunal administratif de Marseille, sollicité par le collectif citoyen JOP 2030 et des élus écologistes, a condamné, lundi 26 janvier, la société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo) et les régions Sud et Auvergne-Rhône-Alpes pour leur manque de transparence sur les chantiers des JO.

Dans le détail, le juge des référés « enjoint la Solideo d’assurer la publicité prévue par le Code de l’environnement, en mentionnant les objectifs et caractéristiques essentielles des ouvrages et en indiquant sa décision de saisir ou de ne pas saisir la Commission nationale du débat public (CNDP). »

Le TA de Marseille condamne également la société, ainsi que les régions Sud et Auvergne-Rhône-Alpes, à verser 6 000 euros aux élus et 6 000 euros aux collectifs, dont l’association Moutain Wilderness. Ces derniers dénonçaient l’opacité entourant l’organisation des Jeux olympiques, et notamment l’impact environnemental des chantiers, pour lequel ils demandaient un débat public.

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