« Niveau sécurité, cette voie cyclable, c’est un vrai plus. » Noémie Mazué est plutôt dithyrambique, ce lundi après-midi de janvier, à Saint-Fons. La chimiste, campée sur son vélo, casque sur la tête, est devenue une des habituées de la Voie Lyonnaise 7 (VL7).
Depuis quatre ans, la trentenaire quitte Oullins puis prend cette autoroute à vélos pour se rendre tous les jours à son travail, à Saint-Fons. Après une légère pause durant les travaux, elle a repris son bicycle. Avec des températures assez basses au cœur de l’hiver (4°C), elle est l’une des rares à avoir accepté de mettre pied à terre pour nous parler.
A priori, la circulation est fluide sur la voie, même aux heures de pointe. « On a toujours l’impression que les voies cyclables ne sont pas fréquentées, mais c’est parce qu’elles ne sont pas bouchées », justifie Fabien Bagon (Les Écologistes), vice-président à la voirie et aux mobilités actives, à la Métropole de Lyon.

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