Une voiture se gare dans l’entrée du jardin des Chartreux (Lyon 1er), jeudi 15 janvier. Dans le coffre, quatre gros sacs de riz, des bidons d’huile et des sacs d’oignon. « C’est pas grand-chose, mais on fait au mieux », confie un étudiant membre de l’association des jeunes étudiants guinéens du Rhône.
Ils ont ouvert une cagnotte pour apporter quelques denrées aux près de 300 jeunes qui s’entassent sous les tentes dans le parc. « Il y a une semaine, je ne savais même pas qu’ils étaient là, s’étonne-t-il, c’est terrible, on essaye de les aider. »
Le campement existe depuis le 19 janvier 2025. Il n’a cessé de grossir depuis. Mi-octobre, l’association Utopia 56 et Médecins sans frontières sont venus constater un état de crise humanitaire et « ont confirmé l’urgence à agir pour mettre à l’abri les jeunes dont la santé physique et psychique est très dégradée », écrit le collectif Soutiens/Migrants Croix-Rousse dans un communiqué.

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