“Non au formatage”, “stop à la non-titularisation systématique”… Ils sont une bonne centaine, ce jeudi 15 janvier, rassemblés devant les locaux de l’institut national du travail de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), à l’appel de la CGT et du syndicat Sud.
Derrière ces murs, à Marcy-L’Étoile, sont formés la grande majorité des inspecteurs du travail du pays. Dans la promotion actuelle, ils sont près de 100 (sur 160 au total) à étudier ici, avant d’être envoyés un peu partout dans le pays. « Habituellement », car, cet après-midi, près de 70 % de la promo lyonnaise est en grève. Un mouvement de contestation qui revient de manière régulière ces dernières années.
Depuis 2023, les décisions de “redoublement” ou les “refus de titularisation” ont considérablement augmenté pour les inspecteurs. À chaque fois, les élèves disent ne voir aucun signe avant-coureur à ces décisions. À chaque fois, ils se retrouvent le bec dans l’eau, du jour au lendemain, selon les syndicats. Des manières de faire qui étaient plutôt rares les années précédentes, les candidats étant déjà sélectionnés via un concours pour intégrer ces études.
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