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Suicide d’une gendarme sur fond de racisme : la justice clôt le dossier malgré la contre-enquête

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon a prononcé un non-lieu dans l’affaire du suicide de la gendarme Myriam Sakhri, à Lyon, en 2011. La famille de la défunte réclamait la mise en examen de ses anciens collègues pour « harcèlement ». Elle va se pourvoir en cassation.

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Suicide d’une gendarme sur fond de racisme : la justice clôt le dossier malgré la contre-enquête

C’est l’achèvement d’une procédure de près de quinze ans. La cour d’appel de Lyon a mis fin ce jeudi 15 janvier à la procédure autour du suicide de la gendarme Myriam Sakhri, décédée en 2011, et pour lequel la famille de la défunte mène depuis quinze ans une contre-enquête.

Pour rappel, le corps sans vie de la gendarme de 32 ans avait été retrouvé le 24 septembre 2011 dans son appartement de la caserne Delfosse, dans le 2ᵉ arrondissement de Lyon. Elle était assise sur le canapé, une balle de 9 mm dans l’abdomen, son arme de service à ses pieds.

Aucune trace de lutte ni d’effraction n’avait été relevée, les fenêtres étaient fermées avec la porte verrouillée de l’intérieur. L’enquête avait conclu au « suicide », une thèse à laquelle ne croient pas les proches de cette femme alors « rayonnante » et « solaire ».

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