Projet « historique » pour la droite, éléphant blanc « infinançable » et passéiste pour les écologistes. Le méga-tunnel sous Lyon, sorti du chapeau ce lundi 5 janvier par la droite lyonnaise, fait déjà couler beaucoup d’encre. Il faut dire que ce projet, chiffré à 2 milliards d’euros, devra lever beaucoup d’incertitudes pour voir le jour « dans les dix ans », comme l’affirment Véronique Sarselli (LR) et Jean-Michel Aulas (Coeur Lyonnais), candidats de la droite à la Métropole et la Ville de Lyon.
L’idée ? Enterrer les M6 et M7 entre Tassin et Saint-Fons grâce à un tunnel autoroutier passant sous la Presqu’île. Et ainsi, faire sauter « le bouchon de Fourvière », à savoir l’encombrant échangeur de Perrache, ainsi que les voies rapides longeant le Rhône. Une idée très « Seventies », rappelant les politiques du tout-voiture menées dans la seconde moitié du XXᵉ siècle.
Le projet, dont la viabilité et le financement précis restent à estimer, rappelle une autre infrastructure bien connue des Grands-Lyonnais : le périph’ nord (plus connue sous le nom de Teo, pour Trans Est Ouest).
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous


Chargement des commentaires…