« Je ne me connais pas d’aptitude particulière si ce n’est, de ma part, une tendance à toujours travailler dans le mouvement syndical ». Dans ce questionnaire biographique pour le parti communiste auquel il répond en 1930, Ambroise Croizat résume en une ligne l’engagement de toute sa vie.
Cet ouvrier métallurgiste devenu député et ministre du Travail a été l’artisan de la Sécurité sociale, en pilotant en quelques mois seulement sa mise en place, au sortir de la guerre, et la création des caisses d’assurance maladie dans chaque département.
De sa condition ouvrière, il a tiré un humanisme et un grand sens de la justice sociale, qui l’ont guidé durant toute sa carrière politique. Son destin s’est en grande partie forgé à Lyon et Villeurbanne, où il a passé 20 ans et fait ses premiers pas syndicaux et politiques.

Cet article fait partie de l’édition abonnés. Pour lire la suite, profitez d’une offre découverte à 1€. Contribuez à consolider un média indépendant à Lyon, en capacité d’enquêter sur les enjeux locaux.
- Paiement sécurisé
- Sans engagement
Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…