Au XIXe siècle, Lyon était la capitale de la soie. Mais cet héritage séculaire, dont nous avons retracé le fil, s’est étiolé dans la seconde moitié du XXe siècle. Pourtant, les vestiges de cette histoire perdurent encore dans quelques lieux de la capitale des Gaules. Notamment, près de la place des Terreaux, où se situe un des derniers ateliers lié à l’économie de la soie en France.
Dans ce lieu baigné de lumière, haut sous plafond, les ventilateurs tournent sans relâche, brassant l’air chargé des effluves de peinture. « Personne ne travaille comme nous », s’exclame Gabriel Hahn, imprimeur-coloriste de l’atelier Brochier Soieries, où se perpétue manuellement le procédé traditionnel de l’impression au cadre à la lyonnaise, datant du siècle dernier.

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