Dans le premier épisode, nous racontions comment la capitale des Gaules est devenue l’usine à soie de l’Europe. « Économiquement, Lyon s’est construite autour de la soie », affirme Isabelle Moulin, experte de l’histoire soyeuse lyonnaise. Entre 1815 et 1849, c’est en effet l’âge d’or. La production augmente autant que la consommation, qui est multipliée par quatre. Si le tissage se fait à Lyon, la plupart des entreprises importent leur production des fermes de la région.
La moitié de la soie est produite dans des magnaneries (anciens lieux d’exploitation de sériciculture traditionnelle, c’est-à-dire l’élevage du ver à soie) dans les Cévennes. L’autre moitié est importée, notamment de la région du Piémont en Italie et du continent asiatique. Mais, dans les années 1850, plusieurs épidémies ravagent les élevages de vers à soie, stoppant net la production française, puis européenne.

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