« Je ne suis pas bipolaire, je suis Hélène ! », asserte Hélène Rossetti, 43 ans, installée sur le balcon de son appartement villeurbannais.
Comme 1 à 5 % des Français, Hélène est atteinte de bipolarité, une maladie psychiatrique chronique caractérisée par des variations de l’humeur. Des troubles encore très mal connus et appréhendés en France. Elle rappelle l’importance de ne pas essentialiser les personnes concernées par cette pathologie, déjà victimes de stigmatisations au quotidien.
Lever le tabou — et ses conséquences — autour de la bipolarité n’est pas aisé. Il faudra sans doute plus qu’une annonce de Nicolas Demorand à l’antenne de France Inter. Le 26 mars dernier, le journaliste a dévoilé être diagnostiqué bipolaire de type 2 et a surtout assuré « ne plus vouloir se cacher ».

Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…