« Il n’y avait pas d’autre moyen pour se faire entendre », assène une infirmière. Ce lundi 10 février à 8 heures du matin, ils sont une dizaine de membres du personnel des urgences à camper devant l’hôpital privé Jean-Mermoz (Lyon 8ᵉ), aux côtés de la CGT. Infirmières et aides-soignantes sont en grève depuis lundi 3 février, et le service est complètement fermé à l’accueil des patients depuis une semaine.
Les grévistes demandent une revalorisation de leurs salaires et une augmentation du nombre de lits dédiés aux hospitalisations courte durée. Mais les négociations avec la direction sont au point mort.
Une grève des urgences après des semaines de protestation
Cela fait un mois que la colère monte à l’hôpital privé du groupe Ramsay Santé. Le 13 janvier, les brancardiers ont lancé une grève qui a duré jusqu’au 3 février. À leur suite, les préparateurs en pharmacie – en charge de la distribution des médicaments dans l’hôpital – ont débrayé le 27 janvier. Ils entament à présent leur troisième semaine de grève.

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