Coincé entre une départementale et l’autoroute A46, le Courtil de Quincieux ne correspond pas à l’imaginaire visuel associé aux fermes collectives. On est loin du hameau isolé, entouré de forêts ou de prairies, où l’on produit à plusieurs une diversité de produits en bio.
Le voisin de ce corps de ferme du Val de Saône, au nord de Lyon, est un dancing au nom un peu daté, Le Rétro. Pourtant, derrière la façade, s’inventent bien des manières de produire et travailler la terre dans l’esprit de ces fermes encore atypiques.

La survie est presque assurée ! Mais nous pouvons aller plus loin : aidez-nous à réunir 30 000 euros avant le 4 mars pour mieux vous informer en 2027 grâce à une embauche. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…