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L’affaire remonte au 4 juillet 2023, alors qu’une vingtaine de prévenus sont jugés en comparution immédiate à Lyon pour leur participation présumée aux émeutes qui ont suivi la mort de Nahel, jeune de Nanterre tué par un policier. Un militant antifasciste lyonnais, venu assister aux audiences, navigue entre les salles. Sur son T-Shirt, un message équivoque : le logo Nike, suivi de « la police », formant donc la phrase « Nike la police ».
Jugé en novembre 2024 pour outrage et rébellion, le trentenaire a finalement été condamné uniquement pour les faits d’outrage à quatre mois de prison avec sursis probatoire, 105 heures de travaux d’intérêt général, et un stage de citoyenneté à ses frais. Il doit verser en outre 250 euros à chacun des quatre policiers parties civiles, pour préjudice moral.
Une peine qui colle au réquisitoire de la procureure de la République. Elle avait demandé une peine de six mois avec sursis, ainsi que l’obligation de s’acquitter de 105 heures de travaux d’intérêt généraux et un stage de citoyenneté.

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