Des livres « connus pour leur radicalité » voire carrément « intégristes », un règlement « discriminant envers les filles » et des cours « qui peuvent poser la question d’un enseignement contraire aux valeurs de la République ».
À la lecture du rapport d’inspection, Rachida Briza, enseignante de physique-chimie au sein du groupe scolaire musulman Al-Kindi, à Décines, n’a pas reconnu l’établissement dans lequel elle travaille depuis sept ans. « Je suis choquée, souffle-t-elle. Al Kindi est présenté comme un foyer de radicalisme qui serait nourri par une vision rétrograde de l’islam. Ces accusations salissent notre communauté éducative. »
L’établissement privé accueille 621 élèves du CP à la Terminale. Il caracole en tête des meilleurs du département avec des taux de réussite de 100 % au brevet et au baccalauréat. Pourtant, la préfète du Rhône, Fabienne Buccio, envisage de résilier le contrat passé entre l’État et Al-Kindi en 2012.

Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…